Réservation de géodomaines

  • Initiateur de la discussion Initiateur de la discussion Doumé
  • Date de début Date de début

Welcome!

By registering with us, you'll be able to discuss, share and private message with other members of our community.

SignUp Now!

Doumé

New member
Inscrit
26 Mars 2008
Réponses
624
Réactions+
0
Bonsoir

je n'ai jamais réservé de ndd du type géodomaine à ce propos j'aimerais savoir si il y a des risques de conflit avec les municipalités de ces villes à enregistrer ce type de ndd.

Notamment du type "ville." et quelque soit l'extension sauf .fr

Et que le nom soit exploité ou pas.

attention je ne parle pas du .fr là j'ai bien noté qu'il fallait l'approcher.
 
Perso je vérifie toujours si la marque est déposée, ce qui est le cas pour beaucoup de destinations touristiques notamment (voir à ce sujet l'affaire du site saint-tropez.com qui est souvent citée en exemple).

Si c'est le cas il vaut mieux s'abstenir ;)
 
salut Doumé et guillaume,
Yalcin (bidsoo) m'a dit qu'un ami a lui s'est fait attaquer par la mairie de son bled et a dû rendre le domaine (un .com), mais également payer des dommages & intérêts !
Je pense donc qu'il faut être prudent. De mon côté, je mets un whois en Espagne ou en République tchèque pour être tranquille.
 
Merci pour ces 2 conseils, mais dans le cas qui me concerne il s'agit d'un géodomaine.tel

Ville mondialement connu, tous les noms sous les extensions génériques sont réservés. Et le nom est protégé sur plus de 126 marques françaises.

d'autant que lorsque je regarde derrière chaque nom, aucun à priori ne pointe sur un site en rapport avec cette municipalité.

j'hésite donc pour le moment à la réserver
 
pour un .tel, je pense qu'il vaut mieux s'abstenir, que ça ne vaut pas le coup de pendre des risques. Mais je dis ça essentiellement parce que je ne crois pas du tout à l'avenir du .tel. (c'est subjectif).


pour donner quelques généralités sur les geodomaines (noms de villes françaises en .com), disons que ce n'est pas toujours facile de négocier une vente.

La plupart du temps(comme ce matin), c'est un responsable de la mairie qui m'appelle au téléphone pour connaitre mon prix de vente.

Comme la mairie est évidemment le end user le plus légitime, il y a toujours l'ombre de la procédure judiciaire qui plane sans que ce soit jamais dit explicitement. Et la dépense devant être justifiée devant le conseil municipal, donc ce n'est pas du tout la même logique qu'une agence immobilière qui investi dans un bon nom de domaine.

si on est citoyen (donc justiciable) français, la vente de geodomaines français n'est pas toujours un business très rassurant : si tu donnes un premier prix de 5000€ pour un générique, ça passe, les négociations peuvent continuer.
En revanche, avec une mairie, il y a de gros risque pour que la seule réponse soit une menace de procès.
 
Bah moi j'ai le .com de mon petit village, leur site est en rade depuis X temps donc si jamais je suis approché un jour je leur proposerais de faire un partenariat et de mettre leur contenu sur le site.

Je ne sais pas si ce genre de choses peuvent être tentées, et encore faut-il trouver un terrain d'entente ce qui ne serait jamais faisable avec certaines villes. Mais ça donnerait même une légitimité supplémentaire au site.

Tiens je pense à un parallèle intéressant : quand une mairie veut récupérer son .com, ça pourrait être comme si elle essayait de récupérer le terrain privé le mieux placé. A ce moment il me semble quand même qu'elle paye, mais après pas forcément à la valeur immobilière car il peut s'en passer des choses. Donc dans tous les cas il faut s'attendre à des pressions, mais si la ville n'a pas déposé de marque ou après le dépôt du domaine, ET qu'on a des moyens sérieux de se défendre, alors pourquoi pas.

En ce qui me concerne je pense que l'avenir des geos français passe soit par :
- les gros poissons qui ont des moyens lourds de défense avec eux, ainsi que les moyens d'acheter les noms
- un partenariat avec la mairie, encore faut-il qu'elles fassent preuve d'intelligence et qu'elles comprennent l'intérêt qu'une entreprise privée exploite le nom avec leur bénédiction, quitte à ce qu'elles en retirent une certaine compensation financière, à condition qu'elles ne soient pas trop gourmandes toutefois ! Mais je suis peut-être bien naïf :girl_angel:

Dans tous les cas une chose est sûre : sans perspective de développement, c'est-à-dire en domaining pur, les geos français sont risqués et pas pour moi.
 
- un partenariat avec la mairie, encore faut-il qu'elles fassent preuve d'intelligence et qu'elles comprennent l'intérêt qu'une entreprise privée exploite le nom avec leur bénédiction, quitte à ce qu'elles en retirent une certaine compensation financière, à condition qu'elles ne soient pas trop gourmandes toutefois ! Mais je suis peut-être bien naïf :girl_angel:

Le gros souci des mairies c'est que les personnes changent souvent, que les pressions sont souvent très fortes...

Sur le moyen/long terme il me semble donc très risqué de faire ce pari, en tout cas si cela va plus loin qu'une simple collaboration sur certains événements ponctuels...

Mais il semble évident qu'être en bons termes avec la mairie ne peut être que souhaitable :)
 
Un engagement contractuel ne peut-il pas être pris par une mairie sur une durée plus longue que les municipales ? En d'autres mots une municipalité peut-elle se désengager d'un contrat pris par la municipalité précédente ?

Tiens je serais curieux de connaître l'avis d'Immat sur le sujet :)
 
Dernière édition:
Un contrat peut "aider"...

Mais de ce que je connais, expérience de proches dans le domaine de la culture, avec des mairies... c'est loin d'être simple, tout peut changer très vite.

Dépendre de la volonté d'une mairie et des revirements de situation qui vont avec est un risque que je ne prendrais pas :)
 
J'entends tout à fait ce que tu dis... la plupart partagent ton avis et moi aussi : pas question de foncer tête baissée, et dans la situation actuelle ça serait le cas. Dans tous les cas encore une fois, les gros poissons peuvent le faire, avec une très bonne défense juridique et en localisant le siège de la société à l'étranger... c'est triste et un peu aberrant, ça veut dire qu'un entrepreneur français ne peut pas faire le site commercial d'une ville française. Je ne sais pas, il faudrait quand même que ça évolue, il doit bien y avoir moyen de sécuriser l'investissement de l'entrepreneur ET de s'entendre avec la mairie... Mais c'est sûr que vu le turn-over des municipales, il faudrait un cadre à un niveau supérieur, l'Etat ? Enfin je dis ça, j'ai peu d'espoir et encore moins que ça soit à notre portée.
 
Je ne sais pas si ça fera trop avancer le schmilblick mais voici un extrait d'un article concernant le décret du 6 février 2007
Afin de préserver les noms de domaines exploités antérieurement par des tiers, il a été prévu des dispositions particulières. En effet, ce décret ne fait pas obstacle à certaines sociétés et associations qui avaient enregistré leur nom de domaine antérieurement à la loi (Règle du premier arrivé, premier servi). Il s’agit notamment, des sociétés qui ont une dénomination sociale correspondant à un nom d’entité publique ou le nom d’un élu, et qui ont choisi comme nom de domaine leur exacte dénomination sociale et dont le nom de domaine a été déposé comme marque avant le 1er janvier 2004. Et des associations de défense et de promotion de l’appellation d’origine dont le nom a été enregistré. Elles seules pourront continuer à exploiter le nom de domaine correspondant le plus souvent au nom d’une ville sans avoir à requérir une autorisation de l’organe délibérant de la collectivité.
source : http://www.nom-domaine-magazine.fr/nouveau-attribution-noms-domaine-fr-f405.html

Sinon j'attends plus d'info sur ce cas précis : selon certaines sources la loi attribue aux villes en priorité les ndd de type "ville-NOMDEVILLE" sur lesquels elles peuvent exercer un droit, en dehors de cela c'est mort. Excepté peut être le cas du .fr pour lequel les noms de ville sont bloqués.
Edit : je n'ai pas encore eu les confirmations de mon contct, mais visiblement cela touche surtout les .fr > http://www.nom-domaine-magazine.fr/nouveau-attribution-noms-domaine-fr-f405.html

Toujours pas plus d'info pour l'heure mais une source d'info supplémentaire sur le sujet (concerne un litige entre une ville et un .tv) http://www.mailclub.info/article.php3?id_article=529
 
Dernière édition:
Concernant mon ville.tel, je me suis risqué à leur écrire en début de semaine, pas de réponse. J'ai vérifié la ville n'est toujours pas réservé.

Par contre bordeaux.tel "pris" je l'orgnais dessus, mais je n'ai pas osé.

Est ce l'un de vous ?
 
bordeaux.tel ça me fait plutôt penser à cognac.tel (qui est libre) qu'à une ville quelconque.
 
Et c'est pour cela que j'aurais aimé le réservé "le rapport avec les vignobles:drinks_pepsi:".
 
J'ai regardé d'un peu plus près, voici le texte qui concerne cet aspect:
en rouge les parties les plus intéressantes par rapport au sujet:

A la lecture j'en conclu que cela s'adresse au .fr, sauf que la dernière partie
précise "Un nom identique ou susceptible d'être confondu avec un nom sur lequel est conféré un droit de propriété intellectuelle"

Un nom identique peut très bien être sous une autre extension.

Ce qui à priori bloque tout exploitation de géodomaine qui possède des droits de propriété intellectuelle et ce quelque soit l'extension.

Vous êtes d'accord avec cela ?


« Principes d'intérêt général régissant l'attribution des noms de domaine au sein de chaque domaine de premier niveau du système d'adressage de l'internet correspondant au territoire national
« Art. R. 20-44-42. - Les règles d'attribution des noms de domaine au sein des noms de domaine de premier niveau correspondant au territoire national sont conformes aux dispositions du présent paragraphe.
« Art. R. 20-44-43. - I. - Le nom de la République française, de ses institutions nationales et des services publics nationaux, seul ou associé à des mots faisant référence à ces institutions ou services, ne peut être enregistré comme nom de domaine au sein des domaines de premier niveau correspondant au territoire national que par ces institutions ou services.
« II. - Sauf autorisation de l'assemblée délibérante, le nom d'une collectivité territoriale ou d'un établissement public de coopération intercommunale à fiscalité propre, seul ou associé à des mots ou abréviations faisant référence aux institutions locales, peut uniquement être enregistré par cette collectivité ou cet établissement public comme nom de domaine au sein des domaines de premier niveau correspondant au territoire national.
« III. - Le nom d'un titulaire d'un mandat électoral, associé à des mots faisant référence à ses fonctions électives, peut uniquement être enregistré par cet élu comme nom de domaine au sein des domaines de premier niveau du système d'adressage par domaine de l'internet correspondant au territoire national.
« IV. - Les dispositions du présent article ne font pas obstacle au renouvellement des noms de domaine enregistrés avant l'entrée en vigueur du présent décret :
« - par une société ayant une dénomination sociale identique au nom enregistré et ayant déposé ce nom en tant que marque avant le 1er janvier 2004 ;
« - par une association de défense et de promotion de l'appellation d'origine dont le nom est enregistré.
« Art. R. 20-44-44. - Le choix d'un nom de domaine au sein des domaines de premier niveau correspondant au territoire national ne peut porter atteinte au nom, à l'image ou à la renommée de la République française, de ses institutions nationales, des services publics nationaux, d'une collectivité territoriale ou d'un groupement de collectivités territoriales, ou avoir pour objet ou pour effet d'induire une confusion dans l'esprit du public.
« Art. R. 20-44-45. - Un nom identique ou susceptible d'être confondu avec un nom sur lequel est conféré un droit de propriété intellectuelle par les règles nationales ou communautaires ou par le présent code ne peut être choisi pour nom de domaine, sauf si le demandeur a un droit ou un intérêt légitime à faire valoir sur ce nom et agit de bonne foi.
« Art. R. 20-44-46. - Un nom identique à un nom patronymique ne peut être choisi pour nom de domaine, sauf si le demandeur a un droit ou un intérêt légitime à faire valoir sur ce nom et agit de bonne foi.
« Art. R. 20-44-47. - Chaque office informe sans délai les autorités publiques compétentes des noms de domaine, au sein des domaines de premier niveau correspondant au territoire national, présentant un caractère illicite ou contraire à l'ordre public qu'il aurait constaté ou qui lui serait signalé en application des cinquième et huitième alinéas de l'article 24 de la loi du 29 juillet 1881 modifiée sur la liberté de la presse et des articles 227-23 et 410-1 du code pénal.
 
Dernière édition:
Retour
Haut