Lisez-vous les règles des ccTLD avant d’acheter ?

La discussion récente autour du .IN m’a rappelé que les ccTLD ne fonctionnent pas toujours comme le .com.

Certaines extensions nationales ont leurs propres conditions, attentes locales ou règles autour des portefeuilles importants.

Avant d’acheter un ccTLD, lisez-vous les règles du registre, ou seulement lorsqu’un problème apparaît ?
 
Avant. Après, c’est trop tard : le nom est payé, parfois intransférable, parfois repris par le registre.

Le .com habitue à « je paye, c’est à moi ». Un ccTLD non. Nexus, présence locale, limite de portefeuille, interdiction de holding, procédure locale ≠ UDRP — ça change le prix réel du nom.

Minimum avant un catch ou un hand-reg hors .com :

  • qui a le droit d’être titulaire ;
  • si le parking / la revente sont autorisés ;
  • comment on le reprend (Syreli, ADR, tribunal local).

Le .fr reste lisible. Ailleurs ça diverge vite : .ca (présence canadienne), .au (entité locale), .in (plus ouvert, mais ce n’est pas un .com). Même logique sur une partie de l’Afrique : .dz, .ma, .tn, .sn demandent en principe une présence locale ; co.za ou .ng beaucoup moins.

D’où l’intérêt de lire la charte du registre avant le catch, pas après.
 
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