Tout d'abord il faut exclure les domaines sérieusement développés dont la valeur liée au domaine ne peut être déterminée.
L'évolution des end users est difficilement prédictible, mais ils me semblent surtout intéressés par le meilleur ROI. Si les domaines apportent un bon ROI, alors ils vont les adorer comme les domaineurs.
Un autre type d'acteur qu'il est intéressant de regarder est celui qui peut prendre le relais des early domaineurs.
Pour résumer, au début du domaining, il y avait les early domaineurs qui ont tous pris pour reg fee des domaines et au travers d'échanges sur le second marché, constitué un portfolio. Mais en dehors de ces domaineurs traditionnels, sans fortune initiale et espérant un enrichissement rapide, les investisseurs traditionnels plus importants ne sont pas encore venus avec de l'argent frais prendre le relais.
Le problème principal est qu'en l'absence de monétisation sérieuse d'un portfolio de domaines, un actif sans revenu n'est pas intéressant pour les investisseurs matures, i.e. des investisseurs avec des patrimoines significatifs pouvant arbitrer une petite partie de leur fortune sur une nouvelle classe d'actif, i.e. les domaines.
Outre des problèmes de connaissance de ce marché et du produit d'investissement, ces investisseurs sont confronté à l'évident problème du choix (énorme) et de la nécessité de répartir cet investissement sur un certain nombre de domaines, pas seulement un ou une petite poignée. De plus, beaucoup d'incertitudes plannent, tant sur le plan légal que l'évolution technique et la taille de l'espace de nommage. Et enfin, la liquidité est très faible.
Enfin, ce genre d'investisseur est dans une logique de développement de son patrimoine pour les générations futures avec des risques (et une transpiration) raisonnables. D'une certaine manière, contrairement aux petits investisseurs voulant faire fortune rapidement, ceux-ci ont le temps pour eux. En conséquence, une manière essentielle d'investir est d'attendre patiemment des opportunités, qui se présentent régulièrement et immanquablement à la faveur des crises.
Ainsi, les deux seuls cas d'investissement intéressant pour ce type de profil sont (i) un domaine de très haute qualité, s'il peut être saisi à un prix d'opportunité - or, ce genre de scénario ne me paraît très peu probable pour toutes sortes de raisons (ii) la souscription à des parts d'un fond de domaines, qui est même de résoudre le problème de la répartition des risques sur plus de domaines, mais il demeure celui de la liquidité et de la monétisation.
L'évolution des end users est difficilement prédictible, mais ils me semblent surtout intéressés par le meilleur ROI. Si les domaines apportent un bon ROI, alors ils vont les adorer comme les domaineurs.
Un autre type d'acteur qu'il est intéressant de regarder est celui qui peut prendre le relais des early domaineurs.
Pour résumer, au début du domaining, il y avait les early domaineurs qui ont tous pris pour reg fee des domaines et au travers d'échanges sur le second marché, constitué un portfolio. Mais en dehors de ces domaineurs traditionnels, sans fortune initiale et espérant un enrichissement rapide, les investisseurs traditionnels plus importants ne sont pas encore venus avec de l'argent frais prendre le relais.
Le problème principal est qu'en l'absence de monétisation sérieuse d'un portfolio de domaines, un actif sans revenu n'est pas intéressant pour les investisseurs matures, i.e. des investisseurs avec des patrimoines significatifs pouvant arbitrer une petite partie de leur fortune sur une nouvelle classe d'actif, i.e. les domaines.
Outre des problèmes de connaissance de ce marché et du produit d'investissement, ces investisseurs sont confronté à l'évident problème du choix (énorme) et de la nécessité de répartir cet investissement sur un certain nombre de domaines, pas seulement un ou une petite poignée. De plus, beaucoup d'incertitudes plannent, tant sur le plan légal que l'évolution technique et la taille de l'espace de nommage. Et enfin, la liquidité est très faible.
Enfin, ce genre d'investisseur est dans une logique de développement de son patrimoine pour les générations futures avec des risques (et une transpiration) raisonnables. D'une certaine manière, contrairement aux petits investisseurs voulant faire fortune rapidement, ceux-ci ont le temps pour eux. En conséquence, une manière essentielle d'investir est d'attendre patiemment des opportunités, qui se présentent régulièrement et immanquablement à la faveur des crises.
Ainsi, les deux seuls cas d'investissement intéressant pour ce type de profil sont (i) un domaine de très haute qualité, s'il peut être saisi à un prix d'opportunité - or, ce genre de scénario ne me paraît très peu probable pour toutes sortes de raisons (ii) la souscription à des parts d'un fond de domaines, qui est même de résoudre le problème de la répartition des risques sur plus de domaines, mais il demeure celui de la liquidité et de la monétisation.
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