Le domaining en 2020

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Tout d'abord il faut exclure les domaines sérieusement développés dont la valeur liée au domaine ne peut être déterminée.

L'évolution des end users est difficilement prédictible, mais ils me semblent surtout intéressés par le meilleur ROI. Si les domaines apportent un bon ROI, alors ils vont les adorer comme les domaineurs.

Un autre type d'acteur qu'il est intéressant de regarder est celui qui peut prendre le relais des early domaineurs.

Pour résumer, au début du domaining, il y avait les early domaineurs qui ont tous pris pour reg fee des domaines et au travers d'échanges sur le second marché, constitué un portfolio. Mais en dehors de ces domaineurs traditionnels, sans fortune initiale et espérant un enrichissement rapide, les investisseurs traditionnels plus importants ne sont pas encore venus avec de l'argent frais prendre le relais.

Le problème principal est qu'en l'absence de monétisation sérieuse d'un portfolio de domaines, un actif sans revenu n'est pas intéressant pour les investisseurs matures, i.e. des investisseurs avec des patrimoines significatifs pouvant arbitrer une petite partie de leur fortune sur une nouvelle classe d'actif, i.e. les domaines.

Outre des problèmes de connaissance de ce marché et du produit d'investissement, ces investisseurs sont confronté à l'évident problème du choix (énorme) et de la nécessité de répartir cet investissement sur un certain nombre de domaines, pas seulement un ou une petite poignée. De plus, beaucoup d'incertitudes plannent, tant sur le plan légal que l'évolution technique et la taille de l'espace de nommage. Et enfin, la liquidité est très faible.

Enfin, ce genre d'investisseur est dans une logique de développement de son patrimoine pour les générations futures avec des risques (et une transpiration) raisonnables. D'une certaine manière, contrairement aux petits investisseurs voulant faire fortune rapidement, ceux-ci ont le temps pour eux. En conséquence, une manière essentielle d'investir est d'attendre patiemment des opportunités, qui se présentent régulièrement et immanquablement à la faveur des crises.

Ainsi, les deux seuls cas d'investissement intéressant pour ce type de profil sont (i) un domaine de très haute qualité, s'il peut être saisi à un prix d'opportunité - or, ce genre de scénario ne me paraît très peu probable pour toutes sortes de raisons (ii) la souscription à des parts d'un fond de domaines, qui est même de résoudre le problème de la répartition des risques sur plus de domaines, mais il demeure celui de la liquidité et de la monétisation.
 
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Post passionnant Mobernard :shablon_03:, merci bcq.
Ta description de ce nouveau type d'investisseurs, de mémoire, a rarement était aussi bien présenté sur forumndd.

Peut on parler d'investissement en "bon père de famille" ?
Les couts de renewal, comparable a des "fraits de guarde" poussera surement ce type d'investisseur vers du "peu, mais bien".
Je me demande si des membres de Forumndd ce reconnaisse dans cette description.

Peut être, ce type d'investisseur, démocratisera les contrats de location de domaines (bail pro), encore trop rare. Permettant de monétiser un portefeuille.
Oui, j'imagine qu'en 2020, la location de domaine se démocratisera.
 
Dernière édition:
En conséquence, une manière essentielle d'investir est d'attendre patiemment des opportunités, qui se présentent régulièrement et immanquablement à la faveur des crises.
C'est vrai qu'en se moment, a budget egual, j'ai l'impression de faire des achats de meilleurs qualités qu'il y a un an, par contre, ca demande beaucoup de temps, car il faut sans cesse scanner, démarcher, negocier. Ca qui prend presque une heure par jour...
 
Personnellement, pour 2020, il me semble probable que de très fortes régulations apparaissent sur le marché.
Après que vous avez évangélisé le grand public, tout le monde sera clairement au courant qu'un nom de domaine acheté 6€ par quelqul'un qui l'a acheté juste pour le bloquer peut être vendu à 100 000€ a quelqu'un qui en a besoin.
Il me semble probable que certains pays mettrent en place des lois, même sur les génériques, tellement le preincipe semble aberrant au grand public. Pour les LLL et LLLL, qui sont sûrement des acronymes d'un truc reconnu, ça va aussi très certainement chauffer un peu.

Le problème que je vois, c'est que si vous achetez toutes les places de la finale de la coupe du monde dans la première seconde de mise en vente, pour les revendre au plus offrant sur eBay ou devant le stade, les problèmes juridiques vont vite arriver. Pareil si vous faîtes le coup avec les fréquence de la TNT, et tout le monde trouve ça normal (au moins au niveau politique).

Donc, de mon point de vue, la situation en 2020 dépend de la capacité des domaineurs, non pas vendre à un maximum de gens, mais à réussir à justifier la valeur ajouté de leur activité à la classe politique, qui elle n'est pas (encore) composée de personnes nées en 2000.
 
Il me semble probable que certains pays mettrent en place des lois, même sur les génériques, tellement le preincipe semble aberrant au grand public

Ces pays réfractaires se priveront dès lors de toute miette du gâteau (génération de richesses, retombées fiscales...) : les investisseurs y ayant exercé jusque là migreront simplement vers d'autres états plus accueillants pour répondre à une demande globale qui elle n'aura pas fondamentalement changé.
 
Le problème que je vois, c'est que si vous achetez toutes les places de la finale de la coupe du monde dans la première seconde de mise en vente, pour les revendre au plus offrant sur eBay ou devant le stade, les problèmes juridiques vont vite arriver. Pareil si vous faîtes le coup avec les fréquence de la TNT, et tout le monde trouve ça normal (au moins au niveau politique).
Plus d'une fois j'ai lu la comparaison entre domaining, et la stratégie de racheter toutes les places de concert pour 'racketter' les spectateurs alors obligés de payer le triple du prix normal.
Ce n'est pas une bonne comparaison dans la mesure où la quantité de NDD est infinie, ce qui n'est pas le cas des tickets de concert ou des numéros de téléphone. On est d'accord que la qualité est rare mais même les domainers ne peuvent monopoliser l'ensemble du marché des NDD. Si on supprimait les domainers le problème de la rareté des NDD de qualité resterait entier, en raison de la demande intrinsèque des end users.

Il y a de très bons NDD entre les mains de particuliers et d'entreprises qui très tôt ont compris l'intérêt des NDD de qualité et les ont enregistré quand ils étaient encore libres, et il faut s'en réjouir.

Donc, de mon point de vue, la situation en 2020 dépend de la capacité des domaineurs, non pas vendre à un maximum de gens, mais à réussir à justifier la valeur ajouté de leur activité à la classe politique, qui elle n'est pas (encore) composée de personnes nées en 2000.
Le domainer est un investisseur (en plus d'être un passionné d'Internet habituellement). Il achète et vend pour son propre compte mais moi je
ne prétends pas apporter une valeur ajoutée. C'est comme quelqu'un qui joue en bourse, il spécule pour son compte mais apporte-t'il un plus à l'économie mondiale ? Pour moi non, mais cela en soi ne rend pas l'activité illégitime.

Le webmaster qui pond du MFA le fait pour gagner des sous mais il n'apporte pas non plus de valeur ajoutée. Pour moi c'est pire que le parking et le domaining mais c'est un autre débat.

Juridiquement c'est difficile de condamner le domaining en tant que tel, ce à quoi le législateur peut être tenté de s'attaquer, ce sont les abus - au risque d'aller trop loin.
Je pense que même si la compréhension du grand public faisait des progrès les domainers seront toujours jalousés donc detestés. On ne peut pas y faire grand chose à part se comporter correctement et ne pas donner à autrui le bâton pour nous battre :girl_flag_of_truce:
 
Ce n'est pas une bonne comparaison dans la mesure où la quantité de NDD est infinie

Je suis d'accord avec toi, je dis juste qu'il me semble que les choses puissent évoluer différement dnas les 10 prochaines années. Au niveau politique, je ne parle que du niveau parlementaire européen, pas au niveau national ou extracommunautaire, que je ne connais pas.

La différence que je vois avec la spéculation, c'est que si un investisseur achète des actions avec l'objectif de faire des gains rapides, il achète une partie d'une entreprise, qui a une réalité physique. Même sur des produits dérivés, il "possède" un titre (qui peut perdre toute sa valeur, mais ça fait partie du jeu).
Avec un nom de domaine, du point de vue d'une bonne partie des hommes politiques européens que je cotoie (qui n'ont pas bien compris le principe), on ne possède pas réellement de noms de domaine, on les loue, par le biais d'une série d'organismes plus ou moins centralisés qui génèrent ces noms de domaines. Un peu comme des plaques minéralogiques, qui peuvent être considérés comme illimitées si on rajoute des chiffres.
La revente de plaques avec numéro porte bonheur existe dans certains pays, et même si certines retombées fiscales pourraient être générées à partir d'une telle activité, peu de personnes souhaitent réellement que le marché des plaques se développe.

Il me semblerait plus acceptable politiquement que les domaineurs louent des noms de domaines en faisant une plus value par rapport au prix de location du registar, avec des prix de loyer publiés clairement, plutôt que de la revente avec des négociations qui semblent opaques.

En tout cas, ce que je veux dire, c'est que pour les 10 prochaines années, l'impact législatif peut être très important sur le dévelopement du marché des noms de domaine.

Je ne crois pas que les gens soient en général plus jaloux des domaineurs que des traders ou des plombiers. Peut-être que je me trompe.
 
La revente de plaques avec numéro porte bonheur existe dans certains pays, et même si certines retombées fiscales pourraient être générées à partir d'une telle activité, peu de personnes souhaitent réellement que le marché des plaques se développe.
Oui, comme la vente de numéro toll-free en Amerique du Nord, bien que ce ne soit pas autorisé par la FCC. Mais on ne peut pas parler d'un marché de masse pour autant.

Il me semblerait plus acceptable politiquement que les domaineurs louent des noms de domaines en faisant une plus value par rapport au prix de location du registar, avec des prix de loyer publiés clairement, plutôt que de la revente avec des négociations qui semblent opaques.
La location de NDD n'a jamais eu beaucoup d'avenir selon moi. Ca demande un cadre juridique conséquent donc lourd. Il existe des sites comme leasethis qui proposent ce service mais le concept n'est pas nouveau.

En fait un NDD est généralement intimement lié à l'identité de l'entreprise. Louer un NDD reviendrait à louer sa propre marque, ce qui ne me semble pas sensé. Ce n'est pas comme louer des bureaux physiques, une entreprise peut toujours déménager sans pour autant perdre son identité, elle garde le même nom. Mais changer de NDD c'est une rupture.
Louer un NDD peut être intéressant pour des campagnes ponctuelles, par exemple je crois que Zapatero avait loué ZB.com à un domainer pour sa campagne électorale.

Mais en final les enjeux ne sont pas aussi importants qu'on l'imagine. Des ventes à $$$,$$$ c'est toujours impressionnant mais la majorité des domainers dépensent plus qu'ils ne gagnent, c'est plus souvent un hobby qu'une vraie activité professionnelle.
Contrairement aux banques, les domainers ne risquent pas de déstabiliser l'économie mondiale, donc ce n'est sans doute pas la priorité des politiques... pour l'instant :)
 
Je dirais qu'une évolution du cadre réglementaire n'est pas un risque qui existe réellement, surtout concernant les gTLD. Concernant le .fr, l'afnic a de manière surprenante radicalement changé sa disposition vis-à-vis des domaineurs, en allant dans leur sens. Il paraît peu probable que cela change.

Quant à la location de domaine sans site développé, je suis d’accord avec Kate que c'est également une idée qui se heurte à un problème de taille, celui pour le preneur de travailler à créer ou augmenter la notoriété d'un domaine qu'il ne possède pas. Sauf à supposer que le contrat l'autorise à louer aussi longtemps qu'il le souhaite le domaine.

Une vraie bonne question est l'évolution de l'importance des domaines dans le processus de navigation. Il suffit d'un changement de position de Google (par ex. considérer que toutes les extensions se valent dans un générique ou diminuer l'importance de la présence exclusive versus incluse d'un mot clé dans le domaine) pour que l'impact SEO d'un domaine générique diminue. En effet, Google peut considérer qu'un bon nom de domaine est simplement le signe que l'éditeur a les poches profondes, or ce qui l'intéresse est la qualité du contenu et la notoriéré. En fait, dans son modèle, le nom de domaine n'est pas réellement important, c'est juste un paramètre indicatif, qui joue un rôle important dans un environnement concurrentiel faible pour le mot clé.

Corrélativement, si le nombre de sites de qualité correcte augmente, ce qui est probable, l'importance SEO des génériques va diminuer, car il y aura plus souvent ou toujours de la concurrence sérieuse : il faudra donc travailler bien plus pour bien placer un domaine générique dans Google.

Une autre source d'évolution de la navigation réside dans l'utilisation d'applications autre que des navigateurs standard (ex. iphone, ipad), voir les lamentations sur le sujet sur dnw.com.

Enfin, une dernière idée à mon avis peu prometteuse est le recours aux agences de communication ou de nommage pour évangéliser les end users. En effet, supposons qu'une telle agence ait un client avec un budget de 5k€ pour trouver un nom et un domaine : soit elle trouve un domaine libre et empoche 4995€ et sera perçue comme imaginative car elle a trouvé un domaine libre, soit elle rachète un domaine à un domaineur pour disons 2,5k€, empoche 2,5k€ et sera perçue comme pas vraiment imaginative, car le domaineur aura eu l'idée bien avant et aura du mal à justifier ces 2,5k€. Que va-t-elle choisir à votre avis ?

Pour finir ce trop long message, l'évolution la plus probable du secteur, permettant aux détenteurs ou investisseurs une vraie monétisation et pas seulement des coups ça et là, qui sauf exceptions pour des grosses ventes, permettent juste de se renflouer, est le développement de sites monétisés ou transformés en sites satellites. Dans ce cas, il est plus facile de parler ROI à un acheteur. Reste à savoir si le nom de domaine aura alors été finalement si important ou juste une surprime.
 
Dernière édition:
Une vraie bonne question est l'évolution de l'importance des domaines dans le processus de navigation. Il suffit d'un changement de position de Google (par ex. considérer que toutes les extensions se valent dans un générique ou diminuer l'importance de la présence exclusive versus incluse d'un mot clé dans le domaine) pour que l'impact SEO d'un domaine générique diminue.
Pour rebondir sur ce propos notons que les browsers actuels ont une tendance plus ou moins affirmée à capter le type-in à leur profit. Cela pourrait affecter les génériques bien que certaines qualités demeureront (par exemple l'image de marque, le brand authority ça compte aussi).
 
salut Amélie,
pour les risques législatifs, j'avais par le passé les mêmes craintes que toi. Maintenant, je crois qu'en utilisant ses noms de domaine (site, minisite, landing page, redirection...), en se limitant à une quantité raisonnable et en étant enregistré en tant que société, on tombe dans la catégorie des sociétés éditrices de sites et là, le risque amha disparaît.

Après que vous avez évangélisé le grand public, tout le monde sera clairement au courant qu'un nom de domaine acheté 6€ par quelqul'un qui l'a acheté juste pour le bloquer peut être vendu à 100 000€ a quelqu'un qui en a besoin.
je suis étonné que tu puisses écrire ça. Si des gens aussi clairvoyants que toi se méprennent là-dessus, il pourra sans doute y avoir de gros malentendus avec des décideurs un peu moins familiers de l'internet.
Notre activité n'a rien à voir avec ce que tu décris, en tous cas pas dans ces proportions. Avant d'être vendu 100,000 euros, un nom de domaine est passé dans les mains d'un paquet de domaineurs, qui avaient tous des projets plus ou moins précis (et souvent mis en oeuvre) pour ces noms.
Le domaining est un travail d'arbitrage et de prise de risques dont le ROI est comparable à pas mal d'autres activités de l'internet. Ce qui est excitant dans notre activité est de savoir que la qualité de ta réflexion et la stratégie mise en place est très directement lié à tes performances. Personnellement, je n'enregistre pas de noms à 6 euros (ou si peu) et je ne cherche à bloquer personne. Je m'éclate à découvrir chaque jour un peu plus le potentiel des ndd et à prendre les meilleures positions dès que j'entrevois des brèches. Les utilisateurs finaux qui souhaitent acheter les ndd pour une raison x ou y ont aussi fait cette démarche et savent bien que le nom auquel ils aspirent possède une valeur potentielle qui n'a pas de relation directe avec ce qu'ils ont coûté à leur titulaire. Ils sont souvent ok pour offrir n'importe quelle somme, tant que celle-ci est inférieure à ce que le ndd leur permettra de gagner. Et si les transactions n'ont pas lieu, c'est car le domaineur surévalue la valeur ajoutée du ndd pour l'acheteur potentiel, ou, plus couramment, que l'acheteur potentiel ne perçoit pas suffisamment le potentiel du ndd.
Mais dans tous les cas, personne ne te donnera 100,000 euros parce qu'il a été bloqué. On te donne 100,000 euros si on compte gagner davantage, donc tout le monde est gagnant.
 
Dernière édition:
Une vraie bonne question est l'évolution de l'importance des domaines dans le processus de navigation. Il suffit d'un changement de position de Google (par ex. considérer que toutes les extensions se valent dans un générique ou diminuer l'importance de la présence exclusive versus incluse d'un mot clé dans le domaine) pour que l'impact SEO d'un domaine générique diminue. En effet, Google peut considérer qu'un bon nom de domaine est simplement le signe que l'éditeur a les poches profondes, or ce qui l'intéresse est la qualité du contenu et la notoriéré. En fait, dans son modèle, le nom de domaine n'est pas réellement important, c'est juste un paramètre indicatif, qui joue un rôle important dans un environnement concurrentiel faible pour le mot clé.

Corrélativement, si le nombre de sites de qualité correcte augmente, ce qui est probable, l'importance SEO des génériques va diminuer, car il y aura plus souvent ou toujours de la concurrence sérieuse : il faudra donc travailler bien plus pour bien placer un domaine générique dans Google.

Discussion très intéressante :)
En revanche mobernard, je vois mal le lien de causalité entre "le nombre de sites qui augmente, et l'importance seo des génériques qui diminue".
Que la concurrence augmente, c'est un fait, qu'un bon premium.com voit son importance seo diminuer en raison de ça, je ne te suis pas. L'importance reste la même, concurrence accrue ou pas. Faut gagner sa croûte en faisant plus d'efforts, mais il faut en faire encore davantage que t'as pas le bon motcle.extension

Et il se trouvera bien des membres ici, dont certains éminents spécialistes seo (pas comme moi ;) ), pour te confirmer qu'avoir un pur generique.com un peu ancien sur la requête appropriée, c'est plus qu'aidant.

Là où je te rejoins entièrement, c'est là-dessus "Une autre source d'évolution de la navigation réside dans l'utilisation d'applications autre que des navigateurs standard".
Mais là pour aller plus loin faut une boule de cristal je pense.

++

ps : @amelie faut voir ça de la même manière qu'un portefeuille de brevets ou marques. Des actifs intangibles, mais qui dit actifs, dit "cessibles". Je ne vois rien de choquant là-dedans. Pour ce qui est des volontés politiques, j'imagine qu'il doit bien y avoir des gens dans cette mouvance qui voient la possession de noms par des tiers ça d'un mauvais oeil, par ignorance d'une part, hostilité avec l'économie de marché d'autre part, le tout saupoudré d'une tendance bien française à instaurer des comités Théodule qui ne servent principalement qu'à recaser les copains, ce au détriment du contribuable. N'y vois pas là une tentation poujadiste de ma part, mais ce qui fait la réputation de la France de l'autre coté des frontières.

Et c'est bien dommage.
Amha :)

Edit du PS : apparemment, même en France les mentalités changent
http://www.afnic.fr/data/divers/public/afnic-dossier-second-marche-2010-04.pdf

"Ce marché est légitime en ce qu’il répond à un besoin structurel d’ajustement entre une offre et une demande existant autour de noms de domaine perçus, à l’instar des marques, comme de véritables actifs immatériels. Les grandes entreprises ont d’ailleurs de plus en plus tendance à relier étroitement leurs stratégies de marques à leurs stratégies de nommage, certaines marques ne faisant l’objet de dépôts que si les noms de domaine correspondants sont libres dans les extensions les plus pertinentes, ou peuvent faire l’objet de rachats à des prix raisonnables.

Il existe une dynamique vertueuse entre la valorisation croissante des noms de domaine, qui stimule le second marché, et le développement de celui-ci, qui en fluidifiant les transactions contribue en retour à une meilleure prise de conscience de la valeur des noms de domaine. Comme tous les marchés neufs, le second marché manque cependant de référentiels en matière de fixation des prix, ceci étant en grande partie lié au fait que les métriques utilisées par les experts – nombreuses et parfois complexes - ne sont pas toutes connues ou comprises des autres acteurs, lorsqu’elles existent.
"

Très belle analyse économique de l'Afnic qui rejoint, me semble-t-il, ce qui est écrit plus haut.
 
Discussion très intéressante :)
En revanche mobernard, je vois mal le lien de causalité entre "le nombre de sites qui augmente, et l'importance seo des génériques qui diminue".
Que la concurrence augmente, c'est un fait, qu'un bon premium.com voit son importance seo diminuer en raison de ça, je ne te suis pas. L'importance reste la même, concurrence accrue ou pas. Faut gagner sa croûte en faisant plus d'efforts, mais il faut en faire encore davantage que t'as pas le bon motcle.extension

Et il se trouvera bien des membres ici, dont certains éminents spécialistes seo (pas comme moi ;) ), pour te confirmer qu'avoir un pur generique.com un peu ancien sur la requête appropriée, c'est plus qu'aidant.

Il suffit de prendre des exemples : si tu veux aujourd'hui te placer sur une requête peu concurrentielle telle que "assurance tours", par ex. un courtier à Tours, il lui suffit d'enregistrer assurance-tours.fr, mettre un peu de contenu, éventuellement une petite pincée de backlinks d'annuaires et hop première place dans Google. Supposons que dans 10 ans, les 15 courtiers de Tours auront chacun leur site bien référencé avec des noms de domaines bien nazes, ce générique sera 16e.

Quant à la magie SEO des génériques, autre exemple : Candy.com, bien abonni par le temps, lancé par un domaineur US plastronnant l'achat du domaine pour 1M$ et s'improvisant marchand de sucettes. Résultat après 1 an: 19e sur candy, stable depuis 6 mois, malgré un bon référencement et un site décent. Devant lui, une bonne brochette de sites sans Candy dans le nom de domaine.
 
11 sur les 16 ou 17 avant lui ont le kw "candy" dans le nom de domaine. Enlevons à ça Google/Wikipedia et l'ancestral JellyBelly... on est plus vraiment d'accord avec ta constatation. Mais bon je n'ai pas vérifié avec une iP US et je n'ai regardé que 5 minutes, je peux me tromper aussi.
 
Quant à la magie SEO des génériques, autre exemple : Candy.com, bien abonni par le temps, lancé par un domaineur US plastronnant l'achat du domaine pour 1M$ et s'improvisant marchand de sucettes. Résultat après 1 an: 19e sur candy, stable depuis 6 mois, malgré un bon référencement et un site décent. Devant lui, une bonne brochette de sites sans Candy dans le nom de domaine.

J'ai des dizaines d'exemples contraires en tête, rien que pour le web francophone. Sans même parler des aspects "branding" additionnels, demande à Otto ce qu'il pense des génériques.com un peu anciens pour le référencement. Si tu nous lis Otto ;)
Surtout la vraie inquiétude du générique "premium" (terme galvaudé, mais le seul que j'ai trouvé) à long terme est de voir le système d'adressage du contenu changer substantiellement. C'est là où je parle d'un besoin de boule de cristal.

Sinon, pour moi, assurances-tours.fr n'est pas un générique premium loin de là.
Tours.fr ou Assurances.fr le sont, mais là assurances-tours.fr ne bénéficie pas du bonus donné par GG au premium pour le réf. De ce que je connais du secteur en tous cas.
 
Discussion très intéressante :)
En revanche mobernard, je vois mal le lien de causalité entre "le nombre de sites qui augmente, et l'importance seo des génériques qui diminue".
Que la concurrence augmente, c'est un fait, qu'un bon premium.com voit son importance seo diminuer en raison de ça, je ne te suis pas. L'importance reste la même, concurrence accrue ou pas. Faut gagner sa croûte en faisant plus d'efforts, mais il faut en faire encore davantage que t'as pas le bon motcle.extension
+1 , plus c'est concurrentiel, plus chaque détail compte, et plus l'usage d'un bon générique devient un atout stratégique.
Pour moi, a contenu + effort seo égale, un bon générique fait la difference.
 
Après que vous avez évangélisé le grand public, tout le monde sera clairement au courant qu'un nom de domaine acheté 6€ par quelqul'un qui l'a acheté juste pour le bloquer peut être vendu à 100 000€ a quelqu'un qui en a besoin.

Quand tu souhaite un ndd, et qu'il est prit pas un domaineur, c'est une chance.
Ex: tu est Renault, et tu souhaite voiture.com , est il mieux
-> qu'il appartienne a un domaineur qu'y t'en demandera 100,000€ ?
ou
-> qu'il appartienne a un concurrent, disons Pigeaut, qui n'acceptera jamais de te le vendre, car jugé comme actif strategique concurrentiel ?

Etant donné qu'il y a plus rien au premier marché, quand je scan du ndd et tombe sur un domaineur, je me dit "chouette"
 
Quand tu souhaite un ndd, et qu'il est prit pas un domaineur, c'est une chance.
Ex: tu est Renault, et tu souhaite voiture.com , est il mieux
-> qu'il appartienne a un domaineur qu'y t'en demandera 100,000€ ?
ou
-> qu'il appartienne a un concurrent, disons Pigeaut, qui n'acceptera jamais de te le vendre, car jugé comme actif strategique concurrentiel ?

Etant donné qu'il y a plus rien au premier marché, quand je scan du ndd et tombe sur un domaineur, je me dit "chouette"

A ce détail près que les end users ne "scannent pas du ndd" dans la dimension industrielle de la chose... tout du moins pas encore/pas pour ce que j'en sais.

A bien y réfléchir, à l'époque qui est la nôtre, je pense même que Renault serait plus rassuré de voir un voiture.com chez Peugeot que chez un domaineur ^^

Mais les temps changent, pour sûr.
 
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