Le domaining en 2020

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hakita

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10 Février 2009
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Coucou,

Le nombre de JOLIES ndd au second marché ne cesse de décroitre, car ils finissent naturellement par arriver dans la poche de end users.

En même temps, le nombre de domaineurs ne cesse de croitrent, forcement c'est passionnant le domaining,

Au final, sur ce marché, le nombre de produits dispo baissent, et le nombre de demandeur augmentent.

Cela devrait naturellement impliquer une augmentation sensible du prix des ndds, ( plus de demandes, moins d'offre) dans la décennie avenir.
En même temps, voitures-diesel-maron.com devrait pas valoir bcq plus chere dans 10 ans :roflmao:)

Il me semble, qu'aujourd'hui en France, le fait que le choix du ndd peut être un facteur d'accélération des vente est méconnues des dirigeants dans l'industrie.

Alors il y a bien la multiplication du nombre des extensions.... qui devrait augmenter le nombre de ndd dispo.
Mais un mec disait, plus il y a d'extension, plus le .com vaut chère...

Vous en pensez quoi vous ?
 
D'ici 2020/30 tout peut changer, est-ce qu'on aura encore ce système de noms de domaine ? Je l'espère comme vous tous forcément car les courbes O/D évolueront de manière symétrique mais bon ça me semble compliqué de tirer des conclusions et d'anticiper 10 ans à l'avance sur un media qui a su évoluer à une vitesse dingue. Ca représente beaucoup de business, beaucoup d'emplois tout ce système donc je me dis que ça ne peut pas s'effondrer mais c'est de l'immobilier "virtuel" et ça ne vaudra jamais la pierre imo.

Mes 2 sous en quelques minutes :D
 
Il y a tellement peu de end users (et de domainers) qui comprennent réellement les noms de domaines, même en 2010, que je pense qu'il y a encore beaucoup de chemin à faire. Et les opportunités sont toujours là. Ce qui est sûr c'est que l'activité devient de plus en plus concurrentielle pour nous. En fait il y a plus d'argent perdu que gagné dans les NDD :D
 
D'ici 2020, j'espère bien m'être soigné et avoir décroché, sous peine de ne plus être très loin de l'asile.
 
Pour moi il y a deux pb principaux dans le domaining :

- Une plateforme comme Sedo vends trop de merde et c'est difficile pour l'acheteur de s'y retrouver. Il faudrait une plateforme haut de gamme qui n'accepte que les meilleurs ndd et qui permette une recherche plus facile.

- Il faudrait aussi que le vendeur soit obligé de mette un prix de vente fixe (qui lance derrière l'enchère).

Si une plateforme réunit ses deux conditions, je suis persuadé que le domaining explose en France.

En 2010, le rachat d'un nom de domaine reste vraiment trop long et chiant pour un web entrepreneur qui n'a pas autant de temps que le domainer à consacrer aux ndd...
 
Il y a tellement peu de end users (et de domainers) qui comprennent réellement les noms de domaines, même en 2010, que je pense qu'il y a encore beaucoup de chemin à faire.

Kate, tes propos font reflechir...
Concretement, comment le faire ce "chemin" ? Evengelisation/lobying ? :angelé:

Pourquoi/comment les domaines ont vues leurs prix exploser aux US ?
 
Quand tu es éditeurs de sites web, tu n'est pas forcément passionné comme le sont les domaineurs par les ndd, tu souhaites juste acheter un ndd et rapidement.

Je n'ai pas l'impression que les domaineurs l'ont intégré...

Les longues discussions autour d'un ndd font perdre un temps précieux à l'acheteur.

Exemple :

Dans 100% de mes missions SEO (gros comptes), la première action que j'impose, c'est l'achat des ndd premium sur la niche. Toute l'élaboration du plan SEO en découlera.
Par contre je n'ai pas de temps à consacrer à une négociation ... et malgré les gros moyens de mes clients, bien souvent, on n'arrive pas à acheter les ndd désirés dans les délais. Le budget était pourtant au rendez-vous.
 
Dans 100% de mes missions SEO (gros comptes), la première action que j'impose, c'est l'achat des ndd premium sur la niche. Toute l'élaboration du plan SEO en découlera.
Par contre je n'ai pas de temps à consacrer à une négociation ... et malgré les gros moyens de mes clients, bien souvent, on n'arrive pas à acheter les ndd désirés dans les délais. Le budget était pourtant au rendez-vous.

Hummmm, informations très intéressantes, merci.

Apres discussion avec d'autre domaineur, il est difficile pour beaucoup de pricer leurs ndd. C'est vrai que transposer à un epicier, ca choquerai :happy:
Mais bon, ca fait pas avancer le probleme.

C'est vrai que dans sedo, les ndd pricés jouissent naturellement de plus de visibilité. Mais pas facile pour un domaineur qui a 10 000 ndds de tous les pricer.

De plus, une personne que tu connais, a reçu une offre pour un ndd moyen. Il a répondu une somme exorbitante, et c'est passé ! Si il avait pricé ces domaines, jamais il aurait inscrit cette somme....

En faite, en France, il faut 2 mois incompressibles pour acheter une maison.
Je part personnellement toujours sur le faite qu'il faille 1 mois pour acheter et transférer un ndd.

En faite, après réflexion, et pour retourner sur la problématique de la thread, il faudrait un genre d "argus" ou "côte" des ndds.
Beaucoup plus facile a dire qu'a faire, mais cela ferait gagné beaucoup de temps a tout le monde et fluidifierai le processus d'acquisition.
 
le domaining manque-t-il de maturité ? l'identité numerique vas t il poussé les gens à se munir de leur nom en .com ou en .geographique ? de nouveau marché (le bio et l'ecologie sont aussi neuf que leur ndd) vont il apparaitre ? il existe forcement une limite au nom de domaine surtout premium ? l'ouverture des nouveaux domaine va til changer la donne ? quelq jeux joueras google facebook et d'autre dans cette histoire valoriserons t il tout cela et de quelle manière ?


Je reprendrais les termes de Kate : "Il y a tellement peu de end users (et de domainers) qui comprennent réellement les noms de domaines, même en 2010, que je pense qu'il y a encore beaucoup de chemin à faire."

Plus j'en apprend, plus j'en vois, plus je me dis que la place et la marge est encore grande pour les domaineurs en herbe comme moi et donc bien meilleur en 2020 même si la concurence seras bien plus rude.
 
Apres discussion avec d'autre domaineur, il est difficile pour beaucoup de pricer leurs ndd.

Si vous pouvez pas pricer, vous les spécialistes, comment voulez-vous qu'un non spécialiste puisse le faire. Je maintiens, c'est au domaineur de pricer.

De plus, une personne que tu connais, a reçu une offre pour un ndd moyen. Il a répondu une somme exorbitante, et c'est passé ! Si il avait pricé ces domaines, jamais il aurait inscrit cette somme....

A vous de pricer, haut ou bas, mais il faut le faire.

En faite, en France, il faut 2 mois incompressibles pour acheter une maison.
Je part personnellement toujours sur le faite qu'il faille 1 mois pour acheter et transférer un ndd.

Cette métaphore ne marche pas ... en France, peut-on acheter des maisons à 6 euros en 1 seconde comme on le ferait sur Gandi ou autre registrar pour un ndd ??? Non.

1 mois pour acheter un ndd, c'est bcp trop long.

Les domaineurs doivent s'adapter à leurs clients et pas l'inverse ......
 
Dernière édition:
Je pense qu'Otto est dans le vrai, la culture est ici d'avoir des prix sur ce qui se vend, ce qui n'empêche pas de négocier ensuite mais il faut un prix de départ à l'acheteur.
 
Kate, tes propos font reflechir...
Concretement, comment le faire ce "chemin" ? Evengelisation/lobying ? :angelé:

Pourquoi/comment les domaines ont vues leurs prix exploser aux US ?
Le marché US est bien plus grand que le marché francophone. Normal qu'il soit mieux valorisé.

En 2010, le rachat d'un nom de domaine reste vraiment trop long et chiant pour un web entrepreneur qui n'a pas autant de temps que le domainer à consacrer aux ndd...
Voici mon point de vue: toi tu es sans doute relativement hors norme mais je pense que la majorité des end users n'achètent que rarement des NDD, quand il le font c'est un à la fois. Je crois qu'il y a peu de end users qui achètent des NDD en batch sur le second marché.

De mon angle de vue, ce sont les acheteurs potentiels qui font traîner les négociations parce qu'ils pinaillent à propos du prix de vente :triniti:
Moi je peux être très rapide si on me fait une offre sympathique :smartass:

Quand tu dis "Les domaineurs doivent s'adapter à leurs clients et pas l'inverse ...... ", je pense que l'inverse est aussi vrai. Je reçois des offres sans les avoir sollicitées, donc ce n'est pas moi qui suit en position de demandeur.
Evidemment la motivation de vendre (ou pas) jouera un rôle dans la suite.

J'ai "pricé" un certain nombre de NDD car je suis d'accord que ça peut contribuer à fluidifier le marché. Mais on n'aura pas plus que ce qu'on demande en plaçant la barre au plancher. Comme dirait Dabsi, on ne vend pas des patates non plus :girl_bye:
Actuellement les NDD n'est pas encore un bien de consommation courante.
 
mon avis, il n'a pas changé depuis un an, je vous renvoi a ce post là au sujet d'un evalueur automatique

je me permet de me re-citer pour resumé:
"(...) un outil donne des evals approximatives (...) on passe sur ses lacunes,
et d'un accord tacite, tout les acteurs du marché promotionnent ou fait reference à cet outil comme la panacé de l'eval,
fiable que tout le monde doit consulter, il donne la vrai tendance du marché!(...)
"
et cet exemple :
"(...) le vendeur: tu doute de ma proposition, va voir xxx, c'est le prix du marché
l'acheteur: tu doute de ma proposition, va voir xxx, c'est le prix du marché
ça met tout le monde d'accord ! (...)
"

sinon, dans 10 ans, comme je viens de lire ça : Un surcoût de 0.10 dollar pour les titulaires de marques ?"
et pourquoi pas 3000€ pour les generiques dot com tiens...
vous riez !? il faut jamais dire jamais, je vous rappel les .tv
 
Bonjour Goodnames. En faite, je suis pas sur de comprendre ton post. Il me semble pas que l'on est parlé d'outil d'evaluation.

Apres plusieurs relecture de cette thread, j observe 3 types de personne:
  • Les domaineurs
  • Les ends users
  • Les entremeteurs.

On parle assez souvent des end users, des domaineurs, mais, à ma connaissance, assez rarement des entremetteurs.
Otto me semble un bonne exemple d'entremetteur (même s'il à 1 pieds dans les 3 mondes ;).

D'un point de vue entremetteur, j'imagine que l'on peut souhaiter de voir les domaineurs comme des fournisseurs. Les domaineurs faisant commerces de ndd. C'est vrai qu'un fournisseur qui n'aurait pas de prix fixe et de longue phase de negociation, c'est pas pratique.

Sans vouloir critiquer personnes, on a (peut etre) tous a y gagner a fluidifier les relations entre end users, et domaineurs.

Plus j'y pense, et plus je doute que a court et moyen terme, les end users se fournissent massivement/directement aupres des domaineurs.

Au final, les "entremetteurs" on un role important d'évangélisation, et de temporisation entre ends users et domaineurs.

Si je comprend bien les remarques d'Otto, il veut juste un catalogue propre (nettoyé) avec des prix.

Donc, au final, pour en revenir au domaining en 2020, je note que:
-> plus de pricing, et moins de junk est souhaitable d'un point de vue entremeteur.

De plus, je rajouterai la possibilité de faire des recherches sémantique dans les moteurs de recherche des place de marches. :dance3:
 
Le marché US est bien plus grand que le marché francophone. Normal qu'il soit mieux valorisé.
Kate, ton argument tiens la route, mais alors comment expliquer le suces du marche allemand.
Et surtout, qu'est ce qui devrait/pourrait arriver en France pour que le marche des ndd francophone se réveil ?
Kate, souvent tu intervient dans les forums pour conseiller les nouveaux domaineurs, tu aide a eviter les pieges, c'est super cool.
Qui aide ceux qui ont peu/pas entendu parler de ndd, a prendre conscience de l'interet de posseder de jolie ndd ? les ndd comme accélérateurs de vente. Ca nous semble surement evidement a nous, mais au vendeur, pas si sur...
En donc, comment faite, pour que d'ici 2020, personne ne doute de l'interet des beaux generiques comme avantage concurentiel?
 
Donc, au final, pour en revenir au domaining en 2020, je note que:
-> plus de pricing, et moins de junk est souhaitable d'un point de vue entremeteur.
Rien qu'en .com, 84 millions de NDD enregistrés dont une majorité de junk, et de plus en plus d'aspirants domainers :bad:
Ton voeu n'est pas près d'être exaucé.

De plus, je rajouterai la possibilité de faire des recherches sémantique dans les moteurs de recherche des place de marches. :dance3:

C'est clair qu'il a des efforts à consentir de ce côté-là.
D'ailleurs c'est ironique que chez Sedo (Search Engine for Domain Offers), qui est quand même le leader sur le second marché, les fonctionnalités de recherche soient aussi déficientes :neo:

Par exemple quand je veux acheter un CVCV ou que je veux une liste de CVVCV pour faire mon shopping, la meilleure façon c'est d'analyser le zone file de Verisign avec mes propres scripts. Ensuite je contacte les propriétaires via le whois, à moins que le NDD ne soit listé quelque part avec un BIN intéressant.

Je rêve (toi aussi Hakita, je le sais) d'un moteur de recherche qui accepte les regex.

Si je devais faire une prédiction à propos du domaining en 2020, j'imagine que l'activité serait encore plus volatile et litigieuse qu'aujourd'hui.
Outre-Atlantique principalement, il y a des initiatives législatives qui affectent directement ou indirectement les noms de domaines et leurs détenteurs (ex: Kentucky, Snowe Bill).

Ensuite, il y a le fait que les NDD sont de plus en plus des denrées stratégiques. Donc pour les entreprises qui ont raté le train, les conséquences d'un virage numérique raté deviennent parfois dramatique, au point que ça pousse certaines à tenter de s'approprier des NDD par la force (ex: lufthansa vs LH.com).

Et icann ne fait rien pour arranger les choses, ils sont manipulés par des groupes qui défendent des intérêts.
Je pense donc qu'il sera de plus en plus difficile de détenir des NDD premium sans les exploiter activement :blush:
Les domainers sont généralement détestés, cela a toujours été ainsi et je ne suis pas de ceux et celles qui pensent que la perception des autres va massivement évoluer à moyen terme.
Quand on a quelque chose qui vaut de l'argent et que les autres convoitent, on est automatiquement jalousé donc détesté. Ainsi va la vie.
En cas de tonnerre, personne ne bougera pour nous.
 
Depuis que sedo a changé son site je m’y rends 4 fois moins souvent.

Autrefois 2 fois par semaine en moyenne maintenant toutes les 2 semaines.
Désormais j’y vais uniquement avec une idée d’achat.

J’aimais bien la home avec les 4 panneaux : a la une, top domaine, enchère en cours, dernières ventes … là comme c’est présenté avec le fade ça me rend dingue :)
Les dégradés web 2.0, les nénettes aux grands sourires … ça n’est pas ça qui va me faire acheter des noms. Le moteur de recherche est toujours 1.0

Ok pour les regex mais sans aller jusque là simplement en remplaçant les fourchettes de prix, de nombre de caractères etc … par prix mini/maxi, nombres de caractères mini/maxi …, cvcv, cvvcv, etc …ça serait déjà pas mal.

Je suis bien d’accord avec Otto pour les prix. Au lancement Sedo avait intérêt à construire une base importante de vendeurs et donc accepter un maximum de noms. Maintenant ils ont intérêt à filtrer et pricer pour mieux vendre.

Sedo pourrait inciter les vendeurs à pricer en autorisant les enchères uniquement pour les noms qui ont était mis à prix fixe.
 
Plein de réflexions intéressantes là-dedans, de quoi écrire un bouquin presque (ça aussi, ça manque :p)

Otto, il y a 2 ou 3 petites choses qui me chagrinent dans ta manière de voir les choses :

- pricer tous nos domaines, des plus junk aux premiums ? Moi je veux bien, mais avec la vitesse à laquelle évolue le marché, il faudrait changer les prix tous les jours. On n'est pas dans une grande surface ici, je ne peux pas refaire mon étiquetage tous les matins !

- par ailleurs, je me demande comment un investisseur réagirait si tu lui demandais de s'engager sur un plafonnement de son rendement. Je ne pense pas qu'il trouverait ça très drôle, pour être honnête. Ce n'est pas parce que j'achète dans l'optique de faire x3 que je ne suis pas motivé pour faire x5 ou ouvert à me contenter d'un x2 si le marché ou les circonstances m'y "contraignent". D'un côté comme de l'autre, je veux pouvoir faire jouer les vertus du principe de l'offre et de la demande. C'est important, le marché est encore peu liquide et les marges de négociations viennent un peu combler les plumes laissées sur le tapis du manque de liquidité du marché. David a coutume de dire que dans l'état actuel du marché, c'est presque toujours l'acheteur qui fait la meilleure affaire. Si j'ai tendance à le rejoindre sur ce point, il ne faudrait pas pour autant que ça devienne une fatalité.

Les prix fixes demandent une grande maîtrise de son sujet d'une part, et une prédisposition à savoir ne pas regarder en arrière et à ne pas regretter d'autre part : "combien de domaines aurais-je vendu en plus si j'avais laissé la porte aux négos au lieu de ne pas laisser le choix à l'acheteur?" ; "combien de domaines aurais-je vendu plus cher si j'avais laissé un prix ouvert et amené l'acheteur à aller au bout de son budget dans le cadre d'une négo rondement menée ?"

Ce pas psychologique consistant à ne rien regretter, peu de domaineurs sont prêts à le franchir aujourd'hui. Surtout pas ceux qui ont des domaines de qualité. Je les comprends, quelque part. Même celui qui a assimilé que les plus grandes prises de risques sont souvent à l'origine des plus belles opérations n'hésitera pas une seconde s'il doit choisir entre le risque A. mettre son domaine à prix fixe et risquer de ne pas/de mal le vendre et le risque B. partir de très haut dans la négo et y rester le plus longtemps possible au risque de refroidir l'acheteur.

En face, on a des acheteurs pas forcément plus joueurs, qui prétextent un besoin d'avoir la marchandise rapidement pour masquer leur vraie crainte : celle de se faire racketter. Et encore, je ne parle pas de ceux qui ont très bien compris la valeur d'un nom top notch mais se refusent à entrer en pourparlers avec un domaineur par pur principoe/égo (syndrome du rançonné).

Les achats/ventes de domaines, c'est un peu comme le sexe : ça se passe généralement beaucoup mieux lorsqu'on a un minimum de vécu. L'acheteur familier avec le marché et le "principe" de négos est tout de suite beaucoup plus détendu et sait que ce principe peut aussi très bien faire son affaire s'il sait négocier habilement. On a bien vu la nana de chez Safran aux RINDD : totalement décomplexée sur le sujet ! Idem pour un acheteur qui a déjà posé €€ €€€ pour acquérir un beau premium. Celui qui l'a fait une fois et a vu ce que ça lui a apporté sera beaucoup plus enclin à repartir pour un tour.

Je reste cependant d'accord sur le fait que les prix fixes peuvent contribuer à la liquidité du marché, mais pas sur les segments inférieurs et intermédiaires seulement. Toujours est-il que les acheteurs sérieux recherchent la qualité... la même qualité que l'investisseur en noms de domaine recherche en permanence. Cette qualité à une valeur qu'il faut savoir aller chercher. En prostituant ses domaines de qualité, le vendeur se fait du mal et fait du mal au marché.

Bien entendu, la question centrale reste : "qu'est-ce qu'un domaine de qualité et quelle somme est-il raisonnable de payer pour l'avoir ?". Ce n'est pas qu'aux vendeurs de répondre à cette question.
 
Post pationnant Remy

Les achats/ventes de domaines, c'est un peu comme le sexe : ça se passe généralement beaucoup mieux lorsqu'on a un minimum de vécu.

Lol, :stupido: et une citation qui va rester dans les annales du domaining :sarcastic:
 
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