Cloué chez moi par la maladie, je m'en passerais bien
Il n'y avait effectivement pas de partenariat entre Sedo et le Denic pour l'occasion. Le Denic avait annoncé la libération de ces noms de domaine le 23 octobre à 9 heures précises et une attrubution sur la base du "premier arrivé, premier servi".
Partant de là, Sedo s'est positionné comme intermédiaire en faisant jouer son réseau allemand de registrars partenaires. La règle du jeu était simple : organiser des "préenchères virtuelles" dans le cadre desquelles leurs client pouvaient enchérir sur les noms de domaine de leurs choix durant la semaine précédent la libération des domaines.
Ensuite, Sedo a tenté de récupérer - via son réseau de registrars partenaires donc - les noms de domaine remportés "virtuellement" par ses clients; sachant que s'ils y parvenaient, lesdits client devraient payer la somme atteinte dans le cadre des enchères virtuelles.
Une simple application du principe "l'union fait la force", donc.
Le Denic n'a pu que constater la chose. Certains diront que ces enchères n'étaient que la conséquence d'un système, d'autres parleront de trust ou de court-circuitage du marché.
J'avais rédigé un petit billet sur Blogodomaines à l'occasion :
Les noms de domaine en .de à 1 et 2 caractères mis sur le marché | Blogodomaines, les noms de domaine vus du second marché