démarchage et taux de réponse

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hakita

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10 Février 2009
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Coucou camarades,


Voila, ca fait maintenant quelques annees, au moins 1 a 4 fois par semaine, je demarche des proprios de ndd pour tenter de leurs racheter.

Et je trouve que l'on me répond de moins en moins.... genre je suis passé de 50% a 25% en 1 ans.
Or, je propose toujours une somme, tres rarement en dessous de 1000$, j'ecris pas avec du gmail, et je donne un telephone.
Bref, j'ai l'impression de bien faire...

Alors ma question est, avez vous aussi des taux de reponse aussi minable ?
 
Même constat, je fais aussi des offres de rachat de site web et c'est encore plus dur.

Une seule solution pour être efficace, le coup de téléphone.
 
De manière générale, les gens me semblent moins vendeurs actuellement, car ils estiment, à tort ou à raison, que les valorisations à venir des noms de domaine génériques seront supérieures à ce qu'elles sont maintenant je suppose ?

Et puis faut dire qu'au bout du Xième mail, il est possible de ne plus lire qu'en diagonale ? Donc pour améliorer ça, une seule solution comme préconisé par Romain, le contact direct.
 
On dirait que beaucoup n'ont pas besoin d'argent, ou sont trop attachés à leurs NDD :p
Ou bien ils demandent des sommes absurdes.

Quand on traite avec un particulier c'est souvent plus difficile qu'avec un domainer, parce que le domainer a une notion des prix du marché et donc des attentes plus réalistes en général.
Le particulier qui n'y connait rien ou pas grand'chose s'imagine que parce que quelqu'un le contacte pour négocier l'achat de son NDD, il a touché le gros lot, comme s'il était dans la situation du titulaire de Vizzavi.com en 2000. Et il semble persuadé que son interlocuteur est en fait un riche représentant d'une monarchie pétrolière ou quelque chose de ce genre, qui a des montants illimités à sa disposition :blum1:

De mon côté je reçois une réponse dans 50% des cas au moins, mais il est bien plus rare que cela débouche sur une transaction.
Mais je suis patiente, je mets le nom en monitoring et j'attends que les circonstances évoluent. Par exemple, la société peut être mise en liquidation, fusionnée avec une autre, ou changement de responsables. Quand c'est un particulier, c'est pareil, il n'est pas rare qu'un nom soit abandonné après quelques années seulement.
 
Le taux de réponse est effectivement assez faible 1/2 dans le meilleur des cas et très très peu de transaction.
Il me semble cependant qu'en ce moment les négociations sur des NDD francophones détenus par des non francophones sont plus simples et courantes que les transactions avec des français.
 
Assez d'accord avec les moyennes de taux de réponse évoquées par ici.

Sans doute la faute à pas de chance, mais je constate également que la plupart des transactions problématiques surviennent suite à des rachats via démarchage spontanés (vendeurs indécis voire instables qui se désistent en fin de course après avoir parlé avec leur femme ou effectué des recherches poussées)

Personnellement, j'essaye de considérer la question sous l'angle purement statistique. Je vois ça comme une partie de pêche en mer : peu de touches et en cas de touche, difficile de ferrer car bestioles généralement peu dociles au bout de la ligne.

J'imagine que c'est le revers de la médaille en matière d'éducation du marché. On voudrait que les end user soient plus sensibles à la question de l'intérêt des noms de domaine génériques, mais les efforts de sensibilisation de ceux qui en font (volontairement ou non) ne tombent pas dans l'oreille d'un sourd du côté des cédants potentiels. On n'est plus en 2002.

Ça n'a l'air de rien comme ça, mais c'est une problématique cruciale pour l'investisseur actif qui cherche à acheter (au moins) autant qu'à vendre. Pour schématiser, il y a 3 tuyaux d'approvisionnements principaux :

- enregistrements
- snaps
- rachats sur le second marché

On connaît bien la problématique du premier tuyaux : de moins en mois de noms disponibles au fur et à mesure qu'on élève la barre de la qualité. Concurrence forte. Combinaison des phénomène "ticket de loterie" et "charges élevées" (coûts d'immobilisation d'actifs la plupart du temps à 0 rendement)

Le second tuyau souffre également de l'évolution des mentalités et de l'accroissement de la concurrence. On peut facilement se retrouver à surpayer des noms de domaine sous la pression des autres acheteurs ou par égo. Sans compter qu'on est tributaire des inventaires et sous la menace du danger de prendre pour prendre (je ne peux pas rentrer bredouille tous les jours, il faut que je ramène du gibier).

L'avantage du 3ème tuyau, c'est que c'est l'acheteur qui a la main en termes de sélection de domaines "candidats". A lui de définir ses cibles, il n'y a pas de phénomène de dépendance à des listes. C'est un canal d’approvisionnement idéal pour celui qui sait ce qu'il veut. Malheureusement, les coups dans l'eau sont monnaie courante et il semblerait que là aussi, les effets de la concurrence (d'autres acheteurs initiés sont passés par là avant, mettant la puce à l'oreille du vendeur) réduisent les chances de succès.

On parle souvent de la difficulté de vendre décemment ses noms de domaine, mais je trouve que la difficulté de se constituer un portefeuille décent est au moins aussi grande sinon plus.

Bonne pêche/chasse à tous, selon ;) !
 
Le taux de réponse est effectivement assez faible 1/2 dans le meilleur des cas et très très peu de transaction.

Et sur les 1/2 combien de réponses négatives ou de demandes à 100 000 euros le ndd...

Il me semble cependant qu'en ce moment les négociations sur des NDD francophones détenus par des non francophones sont plus simples et courantes que les transactions avec des français.

100% d'accord même, si au final certaines ventes n'aboutissent pas, j'ai l'impression que les "nons francophones" prennent au moins la peine de te répondre et d'entrer en négociation.

Avec un francophone, 9/10, ca va être "ce domaine n'est pas a vendre" ou le prix d'un appart... Ce qui est drôle c'est de retrouver certains de ces noms en prèriode de rédemption quelques temps après.
 
Merci, vos posts sont passionnant. Et Remy résume parfaitement la situation.
Comment vous, je vais tester le démarchage par telephone.
 
Dernière édition:
Et sur les 1/2 combien de réponses négatives ou de demandes à 100 000 euros le ndd...
Je trouve que dans ce type d'achat, ou au moins de démarchage, il est tout de même moins évident de faire cracher un prix en premier au potentiel vendeur. Ils font souvent mine d'attendre une proposition et dans ce cas de figure on est jamais en position de force.
 
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