Les ndd, c'est pas comme les médicaments...

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fran

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26 Mars 2009
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Hé non, les génériques sont plus chers !!!
Une fois cette boutade assénée, on peut rajouter que se créer un portefeuille conséquent dans un domaine d'activité particulier relève de l'investissement conséquent dès lors qu'on s'attaque à des mots simples "brandable", bankable", "creditable", tennisdetable", etc.
Ça, c'est mon analyse de petit bidouilleur du dimanche !
Depuis quelques temps, j'ai décidé de concentrer mes recherches sur un seul domaine économique quitte à inventer tous azimut les néologismes d'aujourd'hui et de demain. Je remplis des cahiers de mots nouveaux en humant l'air du temps et en collectant tout ce qui se dit et s'écrit dans le domaine considéré. Je remplis des cahiers de milliers de mots composés, néologismes improbables ou carrément...géniaux, intelligent, parfois un peu cons ou drôle mais très souvent plutôt bien en rapport avec un débouché économique probable.
Certains de ses "mots" collent si bien à une stratégie de développement de l'activité concernée que j'enregistre dans la foulée les noms de marque qui vont avec afin de proposer le moment venu la licence "globale" ndd/marque au futur end user. Un dépôt de marque me coute de 270 à 400€ en fonction des options de classes que je choisi pour la marque soit de 27 à 40€ par année d'enregistrement, pas si cher comparé au tarif de beaucoup de ndd du second marché censé être des valeurs presque sures.
Il faut quand même dire que l'ensemble découle d'une stratégie globale en vue de créer un portefeuille incontournable dès lors qu'il s'agira pour un user quelconque de trouver sa marque et son domaine correspondant.
Bien sur, il a été nécessaire de créer l'activité assez large et flexible correspondant aux classes des marques enregistrées.
Que pensez vous de cette approche ?
 
Je pense qu'il peut y avoir de la valeur dans les brandables.
Ceci dit:
  • les dépôts de marques ne sont pas gratuits
  • ce n'est pas non plus l'arme absolue, avoir une marque c'est bien mais elle doit être exploitée commercialement pour être valable

Le problème des brandables et néologismes est qu'il y a peu de end users qui seront potentiellement intéressés par le nom xxxxxxx.com... Le facteur coup de coeur intervient aussi. Bref, liquidité faible donc stratégie risquée. En revanche un générique peut intéresser tout acteur présent dans l'industrie représentée par ce même générique. Il y a donc un certain nombre de clients potentiels.

En fait, il y a des sociétés comme Nomen qui sont spécialisées dans la génération de noms de marque, tu devrais peut-être plutôt proposer des services similaires: d'abord trouver le nom pour le client, ensuite l'enregistrer ou l'acquérir pour son compte ;)
 
Approche respectable.

Il n y pas de methodologie chez un chasseur.
Les trends sont trop chaotiques.
Une règle subsiste toujours: "dormir une nuit" sur une idée avant d enregistrer.

Si cela ne marche pas après une année, faire autre chose que du domaining.

Personellement, j'ai arrêté 9 fois depuis que j'ai commencé: c'était dû aux turbulences des avions quand j'ai voyagé.

Good Luck

Dabsi
 
salut Fran,
j'aime bien ton approche. Se focaliser sur un secteur me semble une très bonne idée, à condition d'avoir des débouchés dans ce secteur.
La difficulté du domaining, c'est de trouver la personne sur 500,000 qui va aimer ton ndd. Si tu te restreins à un seul secteur, tu délimites le champ des acheteurs potentiels et tu peux envisager de ne plus vendre aux domaineurs, mais aux end-users. Et là, les prix sont souvent au moins dix fois supérieurs.

Je suis d'accord avec toi, les noms brandable doivent être une partie importante d'un portefeuille. Maintenant, d'accord également avec kate, les génériques sont incontournables. Pour avoir davantage de crédibilité, je te recommande de casser ta tirelire pour acquérir quelques-uns des meilleurs génériques en vente de ton secteur. Avec un joli portefeuille de domaines et l'argumentaire qui va avec, tu arriveras certainement à faire de jolies ventes.
Bonne chance !
 
Avoir des brandables dans son portfolio c'est bien mais je ne recommanderais en aucun cas une surspécialisation, surtout dans ce type de noms (par essence des noms offrant peu de débouchés). Il faut équilibrer et diversifier.
Sinon je prédis de gros problèmes de cash flow: un portfolio qui coûte de l'argent, n'en rapporte pas, et se vend avec difficulté.

En fait ça me fait penser à ce qu'a tenté 24hournames au début du siècle. Probablement un des échec les plus retentissants du domaining.
 
Oui merci Kate, très instructif !!!

Mon intention n'est pas de tirer tous azimuts en enregistrant des néologismes comme ceux donnés en exemple dans le lien de Kate. On voit bien là ou le bat blesse: Tout le système est basé sur une association "jeu de mot" dont le préfixe n'est pas en lui même un générique qui se suffirait à lui-même.
Les préfixes 24hour, express et 4 ne représentent pas grand chose à eux seul et sont accolables à n'importe quoi ce qui explique la frénésie et la nécessité d'enregistrement de masse en vue, pensait-il, d'établir une sorte de monopole incontournable. Le problème est justement que le marché est nul et infini à la fois, ce n'est pas une niche facile à cerner ni un marché de masse identifiable.
Par contre, choisir un marché, ni trop grand ni trop niche, en repérer les principaux acteurs, en comprendre les us et coutumes, les stratégies ainsi que les réalités économiques est beaucoup plus facile et moins onéreux.
Il est plus facile à cerner et de ce fait les possibilités de créations s'en trouvent limitées. Le nombre de génériques et néologismes intéressants n'est pas extensible et en faire le tour n'est pas aisé mais possible tout de même.
Il y a quelques domaines ou les génériques "vendeurs" sont en nombre très très limité, une limitation qui leur donne une valeur astronomique hors de portée de...la majorité des acteurs du marché considéré car même si le marché est en progression et a le vent en poupe, il est extrêmement morcelé et ne fait pas l'objet de concentration à même de générer des revenus suffisant nécessaire à l'acquisition de ndd super mega top premium !
Mon pari est que les acteurs du marché sont obligés de trouver une marque symbole, représentée par un néologisme très typé en accord avec leur spécificité particulière.
Alors, je crois qu'il n'est pas idiot de neuroner un peu, de créer puis de déposer des ndd, des marques, logos et slogans, de se créer un portefeuille typé basé sur la propriété industrielle, commerciale et intellectuelle.
 
Alors, je crois qu'il n'est pas idiot de neuroner un peu, de créer puis de déposer des ndd, des marques, logos et slogans, de se créer un portefeuille typé basé sur la propriété industrielle, commerciale et intellectuelle.
ça me semble judicieux. Attention quand même au fait qu'en France, pays très centralisé, les décideurs ne connaissent généralement rien à l'internet. Et les ndd, n'en parlons pas. Il vaut mieux amha dans tous les cas câbler chaque ndd avec un contenu plus ou moins bidon, afin de vendre un site et non pas un ndd. L'acheteur aura davantage l'impression d'en avoir pour son argent.
 
Le problème de ton raisonnement c'est que bien souvent la conception d'une marque / ou le choix d'un domaine brandable sous-entend la disponibilité en amont de ce dernier.

Les agences de création et/ou les utilisateurs ont très souvent une porte de sortie quand il s'agit de brandable mais plus rarement lorsqu'ils, ou elles, ciblent un générique.
 
Salut Fran,

Moi je suis un peu sceptique, ton idée est bonne, mais il me semble qu'il manque de place de marché associant marque/domaine.

Je m'explique: ( vision d'un acheteur)
1) je trouve un ndd sympa, non générique sur laquel je souhaite bider.
2) Je fait un recherche sur ICImarque, si je vois que la marque est déposé, j'y pense meme pas... alors que ca se trouve, la marque était vendu avec !!!
Les place de marché devrait donner la possibilité d'associer une marque a un ndd.

Mieux, il devrait y avoir une place de marché qui unifierait marque, logo, ndd.

Un genre de "kit d'existence en ligne" ou "kit identité" pour entreprise. ^^
 
2) Je fait un recherche sur ICImarque, si je vois que la marque est déposé, j'y pense meme pas... alors que ca se trouve, la marque était vendu avec !!!
Remarque intéressante, je pense que ça dépend aussi dans quel ordre le end user potentiel va procéder. Va-t'il d'abord visiter le site pour voir comment le NDD est exploité, ou bien commence-t'il par la recherche de marque. Je serais tentée de dire que visiter le site est la première étape.
Néanmoins, je reste d'avis que le dépôt de marque est à la fois coûteux et relativement peu utile dans le cadre de cette stratégie, parce qu'il faudrait une exploitation commerciale réelle derrière. Faute de quoi la marque peut être considérée invalide/abandonnée/inexploitée (dites-moi si je me trompe :i_am_so_happy:)
 
Faute de quoi la marque peut être considérée invalide/abandonnée/inexploitée (dites-moi si je me trompe :i_am_so_happy:)
Non, malheureusement, comme souvent, tu a parfaitement raison :holiday:
Mais cela demande une procédure en "nullité" et requiert un peu de travail et quelques milliers d'euros d'investissement en avocat. C'est donc reservé au gens tres motivé.
De plus, le propriétaire de la marque peut toujours sortir de sous le chapeau, quelques lettres daté envoyés avec le nom de la maque en papier entête...
D'ou l'intérêt, lors du dépôt d'une marque peut utilisé, d'envoyer régulièrement des courriers contenant la marque, avec des copains-prospects qui pourront se porter témoin. (c'est qu'une opinion, suis pas juriste)

Une histoire qu'y met arrivé:
-> J'achète communiquedepresse.fr sur sedo ( avec ou sans tiret, je sais plus )
-> Je le paye
-> Sedo m'écrit en me disant, le vendeur viens de ceder le ndd a quelqu'un d'autre...
-> Je contact le vendeur
-> Le vendeur m'explique qu'il a reçu une lettre d'intimidation du propriétaire de la (soit disant) marque "communique de presse" qui l'oblige a la ceder sous peine de poursuite.
-> Le pauvre vendeur cède gratuitement le nom, alors que l'on était d'accord pour 1500€...
-> J'aurais put sortir les griffes, car le vendeur est en tord... mais bon... il c'est lui meme fait avoir... compassion... sans suite.

Tout cela pour dire qu'il y a un effet psychologique qui, en France, en refroidit plus d'un ( comme moi ) et, en l'absence d'information claire comme quoi la marque est vendu avec le ndd, jamais je n'achèterai un ndd non générique si une marque est déposé.

Fran, comment fait tu pour communiqué sur le faite qu'une marque est ceder AVEC tes ndd ?
 
Dernière édition:
Effectivement, il me semble aussi que contrairement aux noms de domaine, on ne peut pas "collectionner" les marques sur un simple modèle d'entreposage.

S'aventurer à le faire pour justifier le dépôt prioritaire de noms de domaine génériques a d'ailleurs valu de sérieux retours de manivelles à certains (Cf. l'ouverture du .eu et le pic soudain de marques hollandaises)
 
Bon, récapitulons !
Ce que je crois savoir c'est qu'il est possible d'enregistrer des marques dans un cadre qui permette de les exploiter soi-même ou les laisser exploiter par un tiers sous licence ou autre.
La marque bénéficie d'un "répit", un statu-quo de cinq ans pendant lesquels un tiers ne peut en contester la propriété et donc l'enregistrement. Il convient quand même pour être tranquille de faire vivre ces marques, d'une manière ou d'une autre et prévue dans la nomenclature des classes choisies lors de l'enregistrement de la société hôte ainsi que celles qui définissent le domaine de la marque considérée.
Ceci étant, l'important est de bien définir l'objet et les classes qui sont susceptibles de concerner la société "hôte" de toutes ces marques.
La complexité de l'affaire réside dans la définition du champs d'intervention de l'entreprise, exhaustif sans être trop restrictif !
Le but est effectivement de créer une place de marché hyper spécialisée, pas grand-public mais très orientée principaux acteurs du marché afin de proposer le package qu'il devraient (devront) envisager de créer eux-mêmes afin d'entrer, de demeurer ou de progresser dans le marché concerné.
Ce qui est vital, c'est d'avoir les idées...avant les premiers concernés !
En étant un peu finaud, il est possible d'être créatif et d'anticiper une demande qui de toutes façons...émergera un jour d'un brainstorming de CA.
Faire le boulot avant, ce sont des économies de temps pour l'utilisateur final, surtout et justement parce que les marques et visuels ont été crée à partir des fondamentaux de l'entreprise (analyse de sa com, ses mots, ses couleurs, sa phylosophie, etc).
Il est bien sur nécessaire de communiquer directement auprès des décideurs afin de...donner envie !
Fun non ? Enfin moi ça m'amuse !
 
Excellent ressource Kate. Ce type de plateforme correspond bien au besoin de Fran.
 
très intéressant le lien !
assez bien fichu, mais le site est rempli de domaines à coucher dehors avec des x,q,z,k etc. en veux-tu en voilà.
Ils peuvent faire croire à certains que c'est pour être original, mais on voit bien qu'ils ont quand même d'abord vu les domaines qui étaient libres puis ensuite raconté leur baratin sur ce qu'est une jolie marque. Le marketing pipo comme on l'aime...
 
J'ai trouvé ça via CircleID aujourd'hui: http://www.brandbucket.com/
Je suppose que quelque chose du même genre que tu veux faire.

Merci Kate,
Oui, c'est en substance ce que je mets en place avec une différence notable toutefois: chaque ndd et surtout marque est non seulement spécialisé mais en plus crée pour être proposé à un voire deux clients potentiels, un package fidèle à "l'esprit maison" de l'utilisateur final.
Dans le package, on peut trouver les ndd, la marque, logos, plv, etc mais aussi et surtout un rappel des avantages de se positionner sur ce marché particulier avec ce que je propose ainsi que les stratégies adaptées.
Je ne doute pas que mes interlocuteurs ont pu ou du être et sont encore plus à même que moi de réfléchir à cela mais le fait est que ce n'est pas toujours le cas. C'est ce qui a motivé l'entreprise !
 
Kate,

Raisonnable ton input.
Le filtreur de toute entreprise, domaineur ou pseudo domaineur demeure le cash-flow en 4 trimestres; à moins que ce ne soit un hobby à fonds perdu.

Pour anecdote, le fisc allemand a une règle concernant un business qui ne fait pas de bénéfices: il le considère comme un hobby et il le ferme tout simplement.

Il n'y a pas comme l'expérience; les nouveaux l'apprennent à leurs dépends malheureusement; particulièrement le domaining, plus le temps passe plus les "derniers" ont du mal à rattrapper le retard ....à moins de:

- être réaliste sur ses capacités financières et ....intellectuelles
- avoir une excellente culture générale
- utiliser le "snap du nez" (J' en ai eu une superbe preuve ce matin)
- ne pas écouter tout ce qu'on raconte sur les forums
- last but not least: renoncer à l'alcool tout en appréciant le jambon de Parme


Dabsi
 
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