Afnic.fr : L'AFNIC rend public son premier rapport d'activité en tant qu'Office d'enr

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Les rapports d'activité, c'est bon, mangez-en ! Plein de choses intéressantes là-dedans.

Pour ceux qui se posent des questions dans le cadre des évènements du moment/à venir, on découvre notamment en pointillés et par l'exemple l'approche de l'AFNIC en matière de caractérisation de "l'intérêt légitime"...
 
Attention, fausse piste ! Ce n'est pas l'AFNIC qui va définir l'intérêt légitime, c'est un décret qui devrait sortir demain (ou jeudi).

Euh par contre, question bête : ça ne pose aucun problème que ce soit Pierre qui définisse l'intérêt légitime et Paul qui "l'applique" ?
 
Oh, tu soulèves là un problème de théorie du droit !

De façon générale, c'est comme ça que ça marche : le pouvoir législatif ou exécutif décide d'une norme, que le pouvoir judiciaire applique. Ca s'appelle la séparation des pouvoirs, et c'est mieux pour une démocratie :)

Dans l'internet, euh, ça marche pas comme ça... On confie du pouvoir d'appréciation à des autorités privées : les hébergeurs, les intermédiaires de nommage. Or ils n'ont pas le pouvoir de dire le droit (en latin : juris dictio, ce qui a donné naissance au terme "juridiction"). On a ici une illustration de cette tendance de fond qui consiste à conférer à un acteur privé (toutefois ici désigné par arrêté ministériel pour ses compétences) un pouvoir d'interprétation de la norme.

Ceux qui ne sont pas contents pourront se plaindre au juge !
 
Oh, tu soulèves là un problème de théorie du droit !

De façon générale, c'est comme ça que ça marche : le pouvoir législatif ou exécutif décide d'une norme, que le pouvoir judiciaire applique. Ca s'appelle la séparation des pouvoirs, et c'est mieux pour une démocratie :)

Dans l'internet, euh, ça marche pas comme ça... On confie du pouvoir d'appréciation à des autorités privées : les hébergeurs, les intermédiaires de nommage. Or ils n'ont pas le pouvoir de dire le droit (en latin : juris dictio, ce qui a donné naissance au terme "juridiction"). On a ici une illustration de cette tendance de fond qui consiste à conférer à un acteur privé (toutefois ici désigné par arrêté ministériel pour ses compétences) un pouvoir d'interprétation de la norme.

Ceux qui ne sont pas contents pourront se plaindre au juge !

Passionnant, merci ! Je suis à 2 doigts de m'inscrire en fac de droit, là :D
 
Eh ben voilà, on t'a trouvé une occupation pour les prochaines années !
 
Ca me parait bizarre de sortir un décret et de le mettre en application le lendemain ou le surlendemain, non? Ca laisse peu de temps aux "gens" pour réagir.
 
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