- Discussion Auteur
- #1
Nous sommes tous à peu près d'accord sur le fait que les nouveaux gTLD auront un succès limité, notamment grâce à leurs conditions de réservation totalement débiles (je pense au grotesque exemple de .paris). La question intéressante est celle des répercussions sur les anciens gTLD et ccTLD.
Pour ma part, je pense que ces nouvelles extensions auront plutôt un effet bénéfique :
* sur les extensions reines, com et ccTLD, ce marché deviendra un micro-marché au sens de l'immobilier : il y aura une masse importante de seconds choix possibles, mais qu'un seul premier choix, d'autant plus désirable. Dans l'immobilier, les adresses top sont relativement décorrélées du reste des adresses, qui elles-même sont relativement corrélées entre elles.
* sur les gtld secondaires, notamment .info. En effet, les cerveaux des internautes vont lentement imprimer et dans la douleur sur le plan cognitif que d'autres extensions existent (ils nommeront cela des adresses-qui-finissent-bizarrement-mais-qui-sont-pas-des-emails-c'est-mon-fils-de-3-ans-qui-surfe-comme-un-petit-genie-qui-me-l'a-dit et auront une légère crainte, en tapant l'adresse qu'une catastrophe se produise). Et ils comprendront que la fin de l'adresse renseigne sur l'objet du site. Ainsi par exemple, les domaines .info seront plus attractifs pour les éditeurs de site : attention, je ne me risquerais pas pas jusqu'à dire qu'un domaineur devrait réinvestir cette extension, car l'effet sera sans doute modéré.
Pour ma part, je pense que ces nouvelles extensions auront plutôt un effet bénéfique :
* sur les extensions reines, com et ccTLD, ce marché deviendra un micro-marché au sens de l'immobilier : il y aura une masse importante de seconds choix possibles, mais qu'un seul premier choix, d'autant plus désirable. Dans l'immobilier, les adresses top sont relativement décorrélées du reste des adresses, qui elles-même sont relativement corrélées entre elles.
* sur les gtld secondaires, notamment .info. En effet, les cerveaux des internautes vont lentement imprimer et dans la douleur sur le plan cognitif que d'autres extensions existent (ils nommeront cela des adresses-qui-finissent-bizarrement-mais-qui-sont-pas-des-emails-c'est-mon-fils-de-3-ans-qui-surfe-comme-un-petit-genie-qui-me-l'a-dit et auront une légère crainte, en tapant l'adresse qu'une catastrophe se produise). Et ils comprendront que la fin de l'adresse renseigne sur l'objet du site. Ainsi par exemple, les domaines .info seront plus attractifs pour les éditeurs de site : attention, je ne me risquerais pas pas jusqu'à dire qu'un domaineur devrait réinvestir cette extension, car l'effet sera sans doute modéré.
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