Des extensions valides sont-elles encore refusées comme « invalides » en 2026 ?

L’ICANN a publié cette semaine de nouvelles lignes directrices sur l’acceptation universelle.

Au lancement des nouveaux gTLD, certaines extensions parfaitement valides comme .photography ou .technology étaient parfois refusées parce que d’anciens systèmes n’acceptaient que des TLD courts.

Vous avez vu un cas récent sur un site, un service de paiement, un hébergeur ou une autre plateforme en ligne ?

Source ICANN :
 
Oui, encore. Les guidelines UA du 9 septembre rappellent le principe ; elles ne forcent pas les formulaires, les banques ou les webmails à l’appliquer.

Un TLD long ou récent peut être dans la racine et quand même casser : champ e-mail qui n’accepte que 2–4 caractères après le point, validation regex figée sur .com / .fr / .net, certificat ou outil interne qui rejette le libellé.

Avant d’acheter un nouveau gTLD pour un site réel, le test n’est pas « est-ce délégué ». C’est : est-ce que le mail passe chez l’hébergeur, la banque et le formulaire de contact du client. Sinon le nom est valide au registre et inutilisable au quotidien.

Le .fr et le .com ne posent presque plus ce problème. C’est surtout le stock « nouvelle extension pas chère » qui le paie encore.
 
Oui, encore. Les guidelines UA du 9 septembre rappellent le principe ; elles ne forcent pas les formulaires, les banques ou les webmails à l’appliquer.

Un TLD long ou récent peut être dans la racine et quand même casser : champ e-mail qui n’accepte que 2–4 caractères après le point, validation regex figée sur .com / .fr / .net, certificat ou outil interne qui rejette le libellé.

Avant d’acheter un nouveau gTLD pour un site réel, le test n’est pas « est-ce délégué ». C’est : est-ce que le mail passe chez l’hébergeur, la banque et le formulaire de contact du client. Sinon le nom est valide au registre et inutilisable au quotidien.

Le .fr et le .com ne posent presque plus ce problème. C’est surtout le stock « nouvelle extension pas chère » qui le paie encore.
Merci, Dom-Verify. L’exemple de la banque est parlant : une adresse peut fonctionner au quotidien, puis être refusée par un simple formulaire. Devoir utiliser une deuxième adresse juste pour contourner ce blocage, c’est quand même dommage en 2026.
 
Retour
Haut