proportion des end users dans le CA du domaining

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hakita

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10 Février 2009
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Coucou,

Ce qui suis n'est pas tres serieux :aetsch: question de passer le temps.

J'ai l'impression que l'on arrive dans le domaining quand 2 évènements nous arrive :
1) on apprend que truc.com c'est vendu N million de $
2) on decouvre que petites-annonces-gratuites.mobi est libre !!!!! et que l'on ressent cette sensation grisante.... cette meme sensation qui précède les jeux d'argent (carte de gratter, roulette) et que l'on se demande combien on va y gagner...

Cette nuit la, on dort bien, très bien, car on a peut être sécurisé financièrement ça famille pour 10 générations.

On découvre les places de marchées, cool..., cela se vend, et même bien, jolie liste de domaines vendu, hoooo et il est bo celui la....
Peut etre cela vaut le coup d'en acheter quelques un, apres tout, je vais faire fortune. je le sais, j'en ai revé.

Alors on se fait un petit protefeuille de ndd.

Exemple de parcourt:
1er portefeuille, surtout des reg fee et $$ dans les sections "bonne affaire" de place de marché, mais bon, on decouvre qu'ils sont "junk".

Quelques expiration plus tard, 2eme portefeuille, moins junk, plus ciblé, souvent racheté au second marché a $$ ou low $$$, mais presque exclusivement du 3eme ou 4eme choix. ( tld peu recherché ou mot clefs pas 1er choix )

3eme portefeuille, plus jolie, moins nombreux, plus composé de 1er choix, mais dans des niches ( genre collierpourchien.com ou baguedefiancaille.com ), racheté max mid $$$. Et puis on a fait quelques ventes de son précèdent portefeuille, donc on se dit qu'on tiens le bon bout.
On commence a scripter/coder/scanner/on entend parler du "snap".

4eme portefeuille, jolies mais peu nombreux. Des premiers choix dans des secteur plus importante ( agenceimmobiliere.com, recettedecuine.fr ...)
Acheté min $$$$, il font la fierté de leur propriétaire, qui reçoit régulièrement des offres de rachat (souvent en provenance de domaineur 3eme génération d eportefeuille), et la on commence à gouter au end user ( si financierement on resiste aux offres 'domaineur' de ses camarades) .

Bref, tout cela pour dire quoi.
C'est que le marché a était alimenté surtout par un individu, qui a nourri d'autre domaineurs de catégorie portefeuille supérieur en phase de consolidation. Autrement dit, le domaineur ( qui a besoin de vivre du domaining) se nourrirait en bonne partie grace a des domaineurs moins experimenté, et au final, assez peu des end user... ( ceci n'est qu'une theorie de vendredi apres midi, pas une verité)

Ma conclusion: le marche du domaining a besoin d'une accélération constante du nombre de domaineur. Surtout que le nombre de ndd qui tombe dans la poche de end user augmente, et que les end users sont peu consommateur de 3 et 4eme choix.

Ultime conclusion, si votre enfant, en revenant de l'ecole, vous explique qu'un unconnu lui a proposer de lui offrir "petites-annonces-gratuites.mobi" , mefier vous. :party:
 
Dernière édition:
Sujet intéressant :)

Ceux que tu décris sont les apprentis domainers qui sont persévérants, et augmentent graduellement la qualité de leur portfolio, et deviendront un jour des pros, au moins des domainers avertis. Il y a beaucoup de personnes qui se lancent dans le domaining suite à un article à sensation, et se retirent après 1 an, et de l'argent gaspillé...

Moi-même, j'ai souvent constaté que les NDD que je droppe sont pris par d'autres, y compris les poids lourds comme Buydomains. Il y a donc bel et bien une chaîne alimentaire constituée de domainers qui se nourissent des déchets des autres :blum1:

C'est sûr que les transactions entre domainers sont nombreuses, j'aurais bien du mal à chiffrer la proportion par rapport aux transactions end users, sachant qu'on peut être les deux à la fois...

Si le nombre de NDD pouvant être créés est virtuellement illimité, la qualité n'est pas extensible à l'infini. Créer des myriades d'extensions n'est pas la solution. Je dresse donc le constat que le domaining sera de plus en plus difficilement abordable pour les nouveaux venus. Il y a 10 on pouvait encore trouver de superbes NDD libres, y compris des génériques.

Pour constituer un bon portfolio aujourd'hui le second marché est incontournable. Il y a donc une barrière à l'entrée, il est plus difficile de pénétrer le marché sans fonds disponibles.

Dans le schema que tu décris, il y a beaucoup de perdants. D'un autre côté, il y a une courbe d'apprentissage dans le domaining. Il vaut mieux commencer petit et apprendre rapidement, que viser le sommet tout de suite et flamber son argent par manque d'expérience.

D'ailleurs avez-vous remarqué que chaque lancement d'une nouvelle extension s'accompagne d'une nouvelle génération de newbies, et le cycle se répète sans cesse :butcher:
 
Excellent article Look.
Remarques tres interesantes Kate.

De quel autre marché le domaining se rapproche t'il le plus ?
 
Pour moi, du fait de l'unicité des produits (pdts tous différents, tous uniques), je le rapprocherais peut-être du marché de l'art ou de l'immobilier.
 
D'ailleurs certains comparent le domaining à une grande pyramide de Ponzi, où nous ne serions que de vulgaire Bernard Madoff!

Oui, à la nuance près que l'intérêt de détenir de bons ndd génériques répondant à certains critères est une vraie valeur ajoutée quant on vient au développement (et son corollaire le positionnement). Alors, le NDD ne fait pas tout loin de là, mais c'est la première base, primordiale si on a pas les moyens d'imposer sa marque à coup de grandes dépenses adwords, tv etc. Quand on regarde les efforts et l'argent déployés pour la création de site/ plateforme etc, l'investissement ndd est presque ridicule, alors que son importance est cruciale !! Cela n'empêche pas d'identifier d'autres menaces dont certaines ont déjà été abordées sur ce forum (applis propriétaires, balkanisation d'internet, atomisation de la distribution...), mais ces menaces ne feront pas perdre (à mon sens) l'intérêt d'avoir le nom qui va bien pour vendre tel ou tel produit/ service.

Cf. la discussion sur SEOMOZ où les experts seo se plaignent même de la trop grande importance du nom de domaine sur le positionnement face à une requête donnée.
Ben oui, c'est la réalité. Google accorde au NDD (et quelques critères apparentés) un énorme poids, parfois même trop. Tous ceux qui me diront le contraire ne connaissent pas leur affaire.

Au risque d'être catégorique ;)

Le schéma de Ponzi décrit plus haut vaut pour ceux qui, moins avertis, déposent tout et n'importe quoi et cherchent un gogo pour reprendre un nom qui ne sert à rien, car sans le poids du "bon" ndd.

Reconnaître ce "bon" ndd du "mauvais" demande du temps, de l'expérience via de nombreux tests, et non, je ne m'étendrais pas là dessus car je n'ai pas bossé pour rien (ou pour "tout le monde", aussi sympa soit-"il" :) )
Regardez autour de vous, regardez les meilleurs référenceurs anglophones, francophones etc et tirez-en vos conclusions.

C'est déjà un précieux conseil amha, tout don d'un lecteur éperdu de reconnaissance accepté :)

Ce qui répond au point "end-users" d'hakita, très très peu d'end users encore sur ce marché, car les décideurs marketing, même de très grosses boites, n'ont pas cette culture/ connaissance SEO/ branding. Ca viendra, mais quand ? Pour cela aujourd'hui qu'il est plus simple, surtout en France, de vendre un site/ minisite positionné avec le nom qui va bien, qu'un nom seul. C'est plus parlant pour un marketeux "de base".

Pour moi, du fait de l'unicité des produits (pdts tous différents, tous uniques), je le rapprocherais peut-être du marché de l'art ou de l'immobilier.

Ok avec ce qui précède, aussi marchés des marques déposées (oui ça existe), de la distribution (sélective, mais aussi sur d'autres aspects grande distribution), etc. Au confluent d'un peu tout ça :)
 
Dernière édition:
Oui tout à fait, je suis d'accord avec tout ça, en plus on voit bien que ce shema de ponzi c'est surtout pour les junk domains je pense.
 
Un autre exemple de schema ponzi: lorsqu'un registry (.me, .tv, .mobi, .co etc) vends des NDD premium aux enchères et que les acheteurs s'imaginent avoir fait une bonne affaire et pouvoir réaliser une plus value (çàd le revendre avec profit). C'est croire qu'on peut gagner contre le casino.

Je n'irais pas jusqu'à dire scam, les acheteurs n'ont pas été trompés, ils sont vicitimes d'eux-mêmes, de leur propre cupidité, naïveté et manque de recherche :scratch_one-s_head:
 
Le domaining est résolument une activité ambivalente : l'investisseur voudrait d'un côté être tranquille pépère et ne pas souffrir de la concurrence de ses pairs sur le segments des acquisitions, mais se retrouve souvent à fustiger la progression certes constante mais toujours trop lente des ventes sur le second marché, c'est-à-dire le manque de liquidité du marché.

Mais soyons clairs : il n'y a pas de liquidité sans succès de tous les acteurs, même ceux qui vous enquiquinent niveau achats et finissent même parfois par vous "doubler" niveau ventes. Il faut souhaiter que tout le monde vende bien. Il faut souhaiter que de nouveaux venus motivés se lancent régulièrement. Il faut souhaiter que ceux qui se lancent réussissent et soient motivés pour s'approvisionner davantage en noms de qualité, quitte à frapper à votre porte et à vous faire jurer ("oh non, encore un domaineur..."). Dans l'état actuel du marché, c'est à ce prix là que se paye la liquidité ou quelque chose qui y ressemble. Ce n'est pas un état des lieux figé pour autant : il y a du mieux avec le temps et Rome ne s'en pas construite en un jour. A mon avis, il faut parfois recourir à des statistiques très terre à terre pour ne pas perdre le contact avec la réalité des choses. Votre ambition est de vendre des noms de domaine ? Alors regardez votre taux de revente depuis vos débuts, regardez votre inventaire et appliquez-y le taux de revente de vos actifs que vous avez observé ces 5 dernières années (ou plus si vous avez plus de recul). Maintenant, regardez le nombre de dizaines/centaines/milliers d'années qu'il vous faudra pour solder jusqu'au dernier de vos domaines. Faites une prévision réaliste et une autre très optimiste. Bien sûr, inutile de faire ce calcul si vous n'êtes pas vendeur, si vous avez prévu de développer à succès chacun des vos 649 noms de domaine ou si vous faites du domaining pour payer les sorties de vos arrières petits-enfants. Mais sinon, faites le quand même, au moins pour voir. N'oubliez pas d'inclure les variables "âge actuel", "espérance de vie" et éventuellement "business plan à X années" (tous les investisseurs fixent une rentabilité à X années, vous êtes un investisseur n'est-ce pas ?)

Bien sûr, il y a automatiquement des end user au balcon si on a des noms de qualité. Il suffit de les reconnaître pour commencer. Mais encore faut-il ensuite composer avec le taux d'érosion des négociations : 1 end user amène forcément une négo mais une négo n'amène pas forcément une vente, surtout si on a tendance à se voir un peu trop beau.

Mais à moins de pouvoir/vouloir s'asseoir sur ses actifs pendant tout sa vie voire celle de sa descendance, il faut bien que la roue tourne. Et sauf à avoir de la m**** devant les yeux, je ne vois pas actuellement une horde d'utilisateurs finaux la faire tourner à plein régime. En somme, je dirais que celui qui ne veut pas accepter la réalité du marché et ne sait pas vendre à des pairs lorsque certaines conditions sont réunies risque de finir un peu comme ces vieilles filles qui commencent célibataires par choix et finissent seules par fatalité. Il est parfois plus facile de dégager 1 million d'euros en faisant 1000 ventes à 1000 EUR qu'en faisant 1 vente à 1 million.

Je ne suis pas en train de dire qu'il ne faut compter que sur le marché d'initiés, loin s'en faut. Mais parfois, un tiens vaut mieux que de tu l'auras :)
 
En somme, je dirais que celui qui ne veut pas accepter la réalité du marché et ne sait pas vendre à des pairs lorsque certaines conditions sont réunies risque de finir un peu comme ces vieilles filles qui commencent célibataires par choix et finissent seules par fatalité.
Rémy, tu as toujours une façon élégante de dire certaines vérités :lol:
 
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