Location de noms de domaine

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DNSaure

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25 Mars 2008
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Dans la chatbox, Tomsa a relayé un post de Maxime dans lequel la location de noms de domaine est décrite comme "à la limite de l'arnaque" (Noms de domaine en location ? ./maxime.sh)

Je ne vois pas du tout pourquoi Maxime pense cela. Cela se pratique depuis des lustres en marques, et ça s'appelle une licence.
Y a-t-il des exemples de location de ndd qui auraient mal tourné ?
 
En fait je pense que ce qui gêne Maxime ce n'est pas l'idée de la location. Il est d'accord sur le fait que c'est une alternative à l'achat dans le cas de noms de domaine à très forte valorisation. Cf la fin de l'article où il fait référence au modèle proné par Rick Schwartz (voir ce billet de son blog par exemple). Dans son cas il ne s'agit visiblement pas d'un nom à forte valeur intrinsèque, il parle d'un .org estimé à environ 300€ (ne connaissant pas le ndd en question, admettons qu'il ait raison) et dans ce cas la location n'a pas grand intérêt par rapport à un achat "cash".
 
Bah, le type est rageux parcequ'il a une vie de merde.
 
C'est pas le principe de la loc', alors qui lui pose problème, c'est le pricing fait par son contact, c'est ça ?
 
Bah, le type est rageux parcequ'il a une vie de merde.

bien vu :-)

je crois que la location de ndd ne peut pas fonctionner, sauf si c'est de la LOA.
Ce que dit Maxime est qu'il va référencer et développer le ndd pour ensuite éventuellement transférer tout le bénéfice du boulot au titulaire du ndd s'il ne compte pas prolonger le contrat de location.
Bref, s'il n'y a pas d'option d'achat à un prix défini à l'avance, la location n'est intéressante que pour le loueur.
 
Parler d'arnaque n'est pas correct, mais il est juste de dire que le marché de la location de NDD n'a aucun intérêt sauf dans des rares cas.

Evidemment, cela ne peut s'appliquer qu'à des NDD à très forte valeur ajoutée, et il faut de toute façon des garanties contractuelles.

Un exemple, ce sont des campagnes publicitaires limitées dans le temps.

Par exemple, je crois que pour sa campagne de réélection, Luis Zapatero avait loué ZP.com à Adam Dicker
 
LOA pour des domaines à haute valeur est une excellente idée, mais le domaineur en question semble en demander trop... quoique je ne vois pas de droit de cuissage ;-)
 
Par exemple, je crois que pour sa campagne de réélection, Luis Zapatero avait loué ZP.com à Adam Dicker

Je me souviens aussi d'avoir vu beers.com utilisé pour une période limitée pour l'opération spéciale d'un brasseur
 
je crois que la location de ndd ne peut pas fonctionner, sauf si c'est de la LOA.

Tu es catégorique ? Avec toutes les limites de la comparaison, l'investissement en noms de domaine est souvent comparé à l'immobilier (c'est récurrent dans les brochures Sedo, par exemple). Acheter un terrain / un studio pour le louer est habituel, sans que le locataire exige la LOA !
Pourquoi ne pourrait-il pas y avoir une location de nom de domaine de long terme sans propriété ? C'est le principe même du bail commercial (rares sont les commerçants qui achètent les locaux où ils sont installés).
 
C'est le principe même du bail commercial (rares sont les commerçants qui achètent les locaux où ils sont installés).
Il faudrait prévoir la revente du "droit à l'utilisation du nom" comme c'est le cas pour le droit au bail.
 
Dernière édition:
Acheter un terrain / un studio pour le louer est habituel, sans que le locataire exige la LOA !
Pourquoi ne pourrait-il pas y avoir une location de nom de domaine de long terme sans propriété ? C'est le principe même du bail commercial (rares sont les commerçants qui achètent les locaux où ils sont installés).
Très simple, une société peut changer de localisation et louer de nouveaux locaux ailleurs, tout en gardant son nom et son identité.

Mais le NDD est intimement lié à l'identité de la société. Changer de NDD, c'est changer d'identité online, ce n'est pas la même chose que transférer le siège social...

C'est la raison pour laquelle le leasing de NDD est une fausse bonne idée et ne se justifie que dans de rares cas.
Louer un NDD a du sens, si c'est pour le rediriger vers un autre NDD, mais l'utiliser comme NDD principal c'est justifié uniquement pour des actions limitées dans le temps.
 
Il faudrait prévoir la revente du "droit à l'utilisation du nom" comme c'est le cas pour le droit au bail.

Pas con ! Et ça rejoint l'idée de domaine1 qui plaide pour la possibilité d'une acquisition. En synthèse : pas de location sans incentive.

Donc, si on s'inscrit dans une logique de développement du marché de la loc', l'offre devrait plus élaborée, et prévoir un montage permettant soit l'acquisition du nom, soit un intéressement pour avoir contribué à la valorisation du nom (on pourrait intégrer par exemple le fait que le ndd loué a généré des backlinks), en tout cas ne pas être dans le schéma qui rebute Maxime. OK, OK
 
Objections retenues, Kate !

(je sais pas vous, mais moi je ne me lasse pas de l'érudition de Kate)
 
(on pourrait intégrer par exemple le fait que le ndd loué a généré des backlinks)
rien à voir mais je crois que c'est bub qui faisait remarquer qu'on emploie à tort le terme de backlinks pour désigner des liens entrants, alors que les backlinks stricto sensu sont des liens réciproques. Comme notre ami Dinopolis est obligé d'être très rigoureuse sur les termes choisis vu qu'il publie à tour de bras, je me disais que cette remarque pouvait être utile..;
Pour la LOA, Philippe a je crois bien réfléchi à la question :
Location de noms de domaine avec Option d'Achat (LOA) - Domainium
Je me souviens qu'il donnait l'exemple de la jeune entreprise qui ne veut pas investir quelques milliers d'euros au démarrage mais peut largement supporter une location de genre 69 euros par mois. Si au bout de 6 mois ou un an elle est toujours vivante, l'achat du ndd devient intéressant, surtout si elle peut déduire du prix les loyers déjà payés.
Cela doit pouvoir également bien fonctionner pour les sites avec trafic. L'acheteur peut payer les loyers avec les revenus du site et si le trafic baisse pour une raison x ou y, il lui suffit d'arrêter la location. Au final, 0 risque pour lui.
 
Dernière édition:
IMO, l'important est ici (noms de belle facture) d'apporter une sorte de garantie au "locataire" afin que ses efforts promotionnels, au sens large, tout au long de la période de location, ne soient pas réduits à rien au terme de cette période : option d'achat, sinon, rétribution sous une forme ou une autre du goodwill généré (et a contrario, prévoir la possibilité que l'utilisation faite du nom par le "locataire" n'ait pas "dévalorisé" le nom).

C'est sans doute cette difficulté à mesurer de manière objective ces notions et en tirer un contrat clair/ équilibré pour les deux parties qui limite(ra) beaucoup le recours aux locations de nom.
 
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