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  #7 (permalien)  
Ancien 26/08/2009, 19h58
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RémySansDomaines (Déconnecté)
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Par défaut Re : La publicité des plateformes de vente

De bonnes remarques, merci aux allumeurs de pétards.

Mon avis sur le premier point : le problème de la presse papier pour un acteur qui n'a jamais connu autre chose que le online, c'est le suivi des taux de conversion. Il est habitué à tout tracker, et à avoir des analyses concrètes pour tout. Le papier, ça lui fait peur si c'est sous forme de pub car c'est le risque d'une bouteille à la mer. Sans compter qu'il faut répéter l'effort pour marteler les messages. Si c'est sous forme de contribution, ça dérange moins car c'est une pub gratuite. Même en one shot, ça reste bon à prendre pour une boîte qui pense encore être une start-up.

Sedo fait bien de la pub offline, mais sur des marchés high potential et vache à lait seulement. Et dans des magazines spécialisés. C'est peut-être dommage de s'en limiter à ça.

Après, il y a clairement des questions personnelles qui rentrent en ligne de compte à l'intérieur même des entreprises : j'avoue qu'on m'a proposé des contributions dans la presse écrite quand j'étais chez Sedo, mais soit c'était pour parler cybersquatting et là, malgré le travail pour lequel j'étais payé et une réelle identification au marché, je n'étais pas trop chaud pour payer de ma personne (il y a des choses qui restent sur les CV, on ne peut pas jouer les mercenaires à tous les coups); soit c'était simplement le truc qui serait rentré dans la 25ème heure de la journée, et encore. Quant aux agences de com, il n'y a qu'à voir les tarifs et le calcul est vite fait : là encore, à réserver aux marchés high potentiel ou cash cow. C'est injuste me direz-vous, mais c'est la dure réalité des affaires.

Alors après, on pourra disserter des heures sur la question de savoir s'il faut se liguer et si oui, qui doit fédérer et quelle est la stratégie à adopter. Beaucoup se sont cassés les dents en pensant y arriver à la seule force de leur bonne volonté. Regardez l'ICA, ça avait une certaine gueule au début sur le papier. Et puis il a fallu commencer à travailler sur des dossiers aux airs de feuille blanche, à assouvir les égos des uns et des autres, à régler les histoires de famille etc. Jusqu'au moment ou tout le monde se demande "qu'est-ce que je fais là à me casser le BIP pour les beaux yeux de la communauté ?"

Bref, il faut des gens prêts à donner de leur personne aujourd'hui, demain et dans 5 ans. Et des gens prêts à les relayer quand ils ne seront plus prêts à le faire. Et des gens prêts à accepter le fait de n'en tirer aucun autre bénéfice que l'épanouissement et la gloire - dans le meilleur des cas - Ce n'est pas comme une asso de club de foot ou même si ton équipe ne gagne pas, l'essentiel est la buvette et de voir grandir les jeunes.

Dernière modification de RémySansDomaines, 26/08/2009 à 20h00
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